Ce document est un condensé de la presse nationale et internationale, il ne reflète en aucun cas le point de vue du Centre Carter. La sélection d’articles présentée n’a pas vocation à être exhaustive.

 

 

SOMMAIRE

 

Brèves Matinales de ce Vendredi 06 Octobre  2017

 

 

  • ·       Déchéance de Roger Nsingi, président de l’assemblée provincialede Kinshasa
  • ·       Mende aux 7 sénateurs américains: “Ils sont minoritaires au Parlement des Etats-Unis, ils ne peuvent pas nous faire peur”
  • ·       Primature / Climat des affaires: Tous les contrôles tracassiers suspendus
  • ·       Plainte contre Bruno Tshibala pour “haute trahison”
  • ·       CIRGL : Le président du comité des chefs d’Etat-major de la CIRGL satisfait du travail du JMV
  • ·       Affaire Passeport: She Okitundu ne s’est pas présenté à l’Assemblée nationale
  • ·       Nord-Kivu : L’armée tue 10 miliciens à Lubero

 

 

·      1. SITUATION POLITIQUE

 

·       Déchéance de Roger Nsingi, président de l’assemblée provinciale de Kinshasa

Le président de l’assemblée provinciale de Kinshasa, Roger Nsingi, a été déchu de ce poste jeudi 5 octobre par les députés provinciaux. Les 39 députés présents à l’hémicycle sur 48 qui composent cette institution provinciale ont à l’unanimité voté la proposition des résolutions portant sa déchéance. Il est reproché au chef de l’organe délibérant de Kinshasa notamment une opacité dans la gestion financière.

Henri Itoka, l’initiateur de cette procédure, cite notamment, en ce qui concerne la mauvaise gestion, le non-paiement des salaires du personnel de l’assemblée provinciale de Kinshasa, des assistants et fonds destinés aux commissions et groupes parlementaires. Il évoque aussi le paiement des personnels fictifs, nos prestataires à l’assemblée provinciale de Kinshasa et la signature des contrats en défaveur de l’assemblée provinciale et à son profit. Roger Nsingi est aussi accusé de violer régulièrement le règlement intérieur de l’institution qu’il dirige, notamment par son refus de convoquer la session extraordinaire sollicitée par les députés provinciaux.  Mais, l’homme incriminé  n’a pas pris part à  la plénière, qui était dirigée par le vice-président.  Roger Nsingi, issu du MLC, vient de passer environ 11 ans à la tête de cette institution. Roger Nsingi a déjà été déchu le 10 septembre 2010 dans des circonstances identiques à celles de ce jeudi. Le président du bureau de l’assemblée provinciale de Kinshasa avait été démis de ses fonctions, suite à une procédure de déchéance initiée contre lui par le groupe parlementaire du MLC, sa propre famille politique. Il était accusé de détournement de l’argent destiné au paiement des indemnités des députés provinciaux et des personnels politiques et d’appoint et les frais de fonctionnement de l’assemblée provinciale. https://www.radiookapi.net/2017/10/05/actualite/en-bref/decheance-de-roger-nsingi-president-de-lassemblee-provinciale-de

 

·      « Je suis et je reste président » ( Roger Nsingi)


Interrogé après son éjection, Roger Nsingi a refusé de cautionner ce qu’il considère comme un coup fourré. « Je suis et reste président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa », a-t-il claironné sur Top Congo FM. Convaincu que ‘‘la démarche suivie a été biaisée’’, le président évincé dénonce ce qu’il estime être ‘‘des vices de procédure’’.
« Dans une cérémonie solennelle, on ne peut pas prendre la motion incidentielle. Il n’y a jamais eu la conférence des présidents, et on n’a jamais adopté le calendrier », tonne Roger Nsingi. Citant Emmanuel Shadary, il révèle que le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur a rappelé à tous les députés qu’ »à part lui, il n’y a aucune personne qui peut encore convoquée une plénière ». « Cette motion de défiance est donc nulle et sans effet. Ce n’est même pas une motion. C’est plutôt de la haine », a tranché Roger Nsingi, poussé à la voie de sortie neuf ans après avoir trôné au perchoir de l’assemblée provinciale.

http://www.forumdesas.org/spip.php?article13358

·      «  L’Assemblée provinciale est souveraine »


Resté dans la salle, le vice-président de l’Assemblée provinciale a reçu de la plénière la délégation de pouvoir en vue de poursuivre la police des travaux. Conformément au règlement intérieur de cette institution. La suite des travaux, sans le président du bureau, a-t-elle été illégale ? « L’assemblée plénière est souveraine », rétorque un député provincial. Se référant au règlement intérieur, il soutient qu’avec l’accord de la majorité des députés, les 36 élus présents, la plénière est habilitée à déléguer le pouvoir au vice-président qui pourra désormais convoquer les prochaines plénières.
« Roger Nsingi n’est donc plus habilité à engager le bureau de l’Assemblée provinciale de Kinshasa en tant que président ». C’est en ces termes que Mbengama, 1er vice-président de l’Assemblée provinciale, s’est exprimé à l’issue du vote contre le président de l’organe délibérant de Kinshasa. Mais, aussitôt après le vote, une foule de partisans de Roger Nsingi s’est mis en branle à l’extérieur de la salle, menaçant de troubler l’ordre en cas d’éjection de leur leader. La police a dû intervenir pour disperser les manifestants.

http://www.forumdesas.org/spip.php?article13358

·      Destitution du président de l'assembléeprovinciale de Kinshasa

En RDC, l'assemblée provinciale de la ville de Kinshasa a démis son président. Ancien du Mouvement de libération du Congo de Jean-Pierre Bemba, aujourd'hui dans le MLC/Libéral, Roger Nsingi a passé onze ans à la tête de cette assemblée. A l'unanimité, tous les 39 élus présents dans la salle ont voté pour la destitution de Roger Nsingi. Le président de l'assemblée provinciale de Kinshasa était visé par une motion de défiance du député UNC Jolino Makelele. Il était accusé de mauvaise gestion, de détournement de deniers publics et d'incompétence caractérisée.

Roger Nsingi n'a pas participé à la plénière qui a décidé de son sort. Un outrage, selon les députés provinciaux qui avaient régulièrement saisi l'intéressé. Présenté par le MLC de Jean-Pierre Bemba Gombo en 2006, l'homme est aujourd'hui membre d'une dissidence de ce parti d'opposition, le MLC/Libéral de Thomas Luhaka. Un parti qui a adhéré à la majorité présidentielle. La rapidité avec laquelle ce dossier de destitution de Roger Nsingi a été traité suscite des interrogations. Surtout au regard des interventions du gouvernement central dans des crises du même genre dans d'autres entités décentralisées. Au Kasaï-Central et au Tanganyika, le ministère de l'Intérieur a suspendu les activités des assemblées provinciales jusqu'à nouvel ordre pour « préserver la paix ». http://www.rfi.fr/afrique/20171006-rdc-destitution-president-assemblee-provinciale-kinshasa-nsingi-roger

·      Mende aux 7 sénateurs américains“Ils sont minoritaires au Parlement des Etats-Unis, ils ne peuvent pas nous faire peur”

Lambert Mende qualifie d’improductive l’action des sept sénateurs américains qui ont saisi Donald Trump afin de faire pression sur Kinshasa afin d’obtenir la mise en œuvre intégrale de l’Accord du 31 décembre. « Ces sénateurs sont des démocrates. C’est l’opposition au président Trump. Il faut le préciser. Ils sont minoritaires au Parlement. Ils ne peuvent pas nous faire peur. Ca nous importe peu leur action, c’est improductif. Ca n’aura pas d’effet. Ils sont dans la même lignée que Tom Perriello, Obama et les autres. L’accord du 31 décembre est en cours d’application et nous n’allons pas céder face à ces gens qui sont de l’Opposition aux USA », a dit Lambert Mende, ministre de la communication et des médias, porte-parole du Gouvernement ce jeudi 5 octobre 2017 à ACTUALITE.CD. Sept sénateurs démocrates américains ont demandé à Donald Trump de tout mettre en œuvre pour résoudre des crises politiques, de sécurité  et humanitaires dont celle de la RDC. Dans une correspondance adressée au président américain, ils  réclament des actions supplémentaires en plus des sanctions déjà en cours. « Des sanctions ciblées imposées en 2016 par les États-Unis et l’Union européenne (…) ont apporté un levier indispensable aux négociations qui ont abouti à l’accord du 31 décembre. Toutefois, comme les événements dans tout le pays l’ont démontré, d’autres actions sont nécessaires. Si le gouvernement continue de refuser de mettre en œuvre l’esprit et la lettre de l’accord, les États-Unis devraient utiliser les moyens dont nous disposons, y compris d’autres sanctions en vertu de l’ordonnance exécutive 13671 sur la RDC, des règlements anti-blanchiment et des outils supplémentaires disponibles dans le cadre du Global Magnitsky Act — pour affecter le calcul des individus qui ont une forte influence sur le président Kabila pour l’exhorter à changer de cap (…). Nous vous exhortons à prendre des mesures immédiates pour positionner les États-Unis à jouer un rôle de chef de file dans la prévention d’un conflit similaire et être prêts à appuyer une réponse qui permettra de sauver les vies (…)”, disaient les sénateurs américains. https://actualite.cd/2017/10/05/mende-aux-7-senateurs-americains-minoritaires-parlement-etats-unis-ne-peuvent-faire-peur/

·       Primature / Climat des affaires: Tous les contrôles tracassiers suspendus

Le Premier ministre Tshibala a pris cette décision à travers une correspondance adressée aux membres du Gouvernement. Désormais, aucun membre du Gouvernement ne peut diligenter une mission de contrôle auprès des opérateurs économiques. C’est l’essentiel d’une correspondance du Premier ministre rd congolais, adressée à tous les membres du Gouvernement. Dans cette lettre datée du 4 octobre courant, Bruno Tshibala est formel. « Je vous informe de la suspension, à compter de ce jour, de tous les contrôles tracassiers auprès des opérateurs économiques pour une période de quatre mois ». Toutefois, le Premier ministre souligne que, pendant les quatre mois de cette mise en demeure, seule la DGI (Direction générale des impôts) est autorisée à diligenter des missions de vérifications fiscales. Bruno Tshibala motive sa décision par le SOS de la FEC (Fédération des entreprises du Congo) qui se dit indignée par des contrôles improvisés et tracassiers de certains membres du Gouvernement. Pour le Premier ministre, ces postures sont incompatibles avec les résolutions de la conférence sur l’amélioration du climat des affaires en RD Congo, récemment organisée à Kinshasa. Ci-dessous, ladite correspondance. http://www.forumdesas.org/spip.php?article13359

·      Plainte contre Bruno Tshibala pour “haute trahison”

Dans une lettre adressée au Procureur général de la République (PGR), Floribert Kabange,  la synergie des syndicats des Enseignants congolais porte plainte contre le Premier ministre Bruno Tshibala. En grève depuis plusieurs semaines, les enseignants congolais viennent à présent de porter plainte contre le Premier ministre Bruno Tshibala, dans une lettre adressée au Procureur général de la République ce jeudi 05 octobre.

“Nous, Enseignants de la République démocratique du Congo, oeuvrant dans le secteur de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel, en notre qualité d’Agents public d’Etat, nous reconnue par les statuts des Agents de carrière des services publics de l’Etat n°16/013 du 15 juillet 2016 et conformément à la Constitution, venons auprès de notre instance porter plainte contre le Premier ministre, Chef du gouvernement de la République démocratique du Congo pour haute trahison, en ce qu’il a violé les droits humains garantis par la Constitution“, dit la lettre consultée par POLITICO.CD.  Parmi les griefs retenus contre le Premier ministre congolais, il n’y a notamment le non respect du droit au travail, de protection contre le chômage et ou encore de ne pas avoir assuré une rémunération “équitable et satisfaisante au travailleur et à sa famille.” En effet, défendant son budget à l’Assemblée nationale en juin dernier, le Premier ministre Bruno Tshibala avait promis de réajuster le salaire des agents et fonctionnaires de l’Etat (de 930 Francs congolais,  à 1425), conformément à la parité entre le dollar américain et la monnaie locale. Néanmoins, selon une liste envoyée aux institutions respectives, concernant les émoluments du mois de juillet dernier, aucune augmentation n’est prévue. Les salaires sont depuis  payés au taux de 930 Fc, ce qui a déclenché la colère des syndicalistes. L’intersyndicale des syndicats des enseignants du primaire, secondaire et professionnel a lancé une demande en août dernier à ses affiliés d’observer un arrêt de travail à partir du 4 septembre sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo jusqu’à ce que le gouvernement réponde à leurs revendications. «On s’est rendu compte que l’indexation des salaires qu’il avait promise au mois de juillet n’a pas été respectée, la légère augmentation de salaires, dont il a parlé pour le mois d’août, n’a pas été réalisée, la quotité versée à la mutuelle de santé n’a pas été prise en charge depuis le 4 septembre 2015″, explique Jacques Lukuku Pidji, porte-parole de l’intersyndical. http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/10/05/plainte-contre-bruno-tshibala-haute-trahison.html

 

 

 

·      2. DROITS DE L’HOMME

 

·      CIRGL : Le président du comité des chefs d’Etat-major de la CIRGL satisfait du travail du JMV

Le chef d’état-major général de la République du Congo et président du Comité des chefs d’états-majors de la Conférence internationale sur la région des Grands-lacs (CIRGL) affirme qu’il est satisfait du travail abattu par le Mécanisme conjoint de vérification (JMV) et du Centre conjoint de renseignements de la CIRGL, dont les bureaux sont installés à Goma. Le général de division Guy Blanchard Okoï a indiqué qu’il est en visite à Goma pour la préparation de la réunion des chefs d’Etat de la CIRGL, prévue le 10 octobre à Brazzaville. « Le travail évolue bien, parce qu’ensemble, nous arrivons à régler  un certain nombre des problèmes qui se posent dans la région des Grands-Lacs. Et l’objectif pour nous, c’est d’améliorer la résolution de ces problèmes pour faire de telle sorte que nous puissions, ensemble, les pays riverains, les pays proches des Grands-Lacs, que nous puissions, ensemble, régler les problèmes qui se posent à nous, sans interférence extérieure. Aussi en mettant ensemble nos capacités, intellectuelles, militaires et autres de telle sorte que nous puissions nous prendre en compte nous-mêmes, et c’est le sens de ce mécanisme-là, qui permet de faire des fusions  que ce soit dans le domaine du renseignement que dans le domaine de l’intelligence »,  note le général Guy Blanchard Okoï.

Il vente la coopération qui existe entre la République du Congo et la RDC et note que ces deux pays ont des exercices ensembles. Il révèle que les officiels de la République du Congo vont envoyer des stagiaires au collège de hautes études des stratégies et de défense de Kinshasa. https://www.radiookapi.net/2017/10/05/actualite/securite/le-president-du-comite-des-chefs-detat-major-de-la-girgl-satisfait-du

· Affaire Passeport: She Okitundu ne s’est pas présenté à l’Assemblée nationale

Attendu ce matin pour son second passage devant les députés nationaux afin de s’expliquer sur l’affaire des passeports, le vice-Premier ministre congolais et ministre des Affaires étrangères, Léonard She Okitundu ne s’est pas présenté à l’Assemblée nationale. Selon le député Juvénal Munubo, à la base de  la question orale adressée au ministre congolais, la plénière a été renvoyée à demain, vendredi 6 octobre. “Le Bureau de l’Assemblée nationale n’a rien avancé comme motif. La plénière est reportée à demain à 10h“, dit-il dans un message envoyé à POLITICO.CD.

Léonard She Okitundu s’est expliqué lundi devant les députés, annonçant une série de mesures suite au tollé soulevé après la décision du gouvernement congolais de retirer les passeports électroniques, dits semi-biométriques, de la circulation. 
Sceptiques, les députés, dont l’élu de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) Juvenal Munubo, ont maintenu leur exigence demandant l’annulation de cette décision controversée. Shé Okitundu avait sollicité un délai de 48 heures pour répondre aux diverses préoccupations exprimées par les élus du peuple congolais.

http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/10/05/passeport-she-okitundu-ne-sest-presente-a-lassemblee-nationale.html

·      Vers une motion de défiance ?

C’est au regard de tous ces désagréments causés à de pauvres citoyens que les députés nationaux ne comptent pas cautionner cette décision du ministère des Affaires étrangères. Des indiscrétions révèlent que si cette décision n’est pas retirée, la question orale sera transformée en motion de défiance contre le vice-Premier ministre et ministres des Affaires étrangères. Or, beaucoup de députés de la Majorité présidentielle sont contre l’invalidation des passeports semi-biométriques. Donc, She Okitundu doit vraiment mesurer ses chances de survivre à une motion de défiance en ce moment où l’incertitude bat son plein à la suite de la crise politique en RDC. Les députés de la Majorité présidentielle vont-ils vraiment sauver la tête de She Okitundu en cas d’une motion de défiance ? Quel intérêt la MP a à aller jusqu’à un vote d’une motion de défiance pour sauver un membre du gouvernement dont la décision n’est en fait qu’une bourde contre la nation congolaise ? Si famille du chef de l’Etat doit soutenir cette mesure alors qu’elle est décriée pour toute une nation, elle ne pourra que davantage alimenter le désaveu qui s’accroît avec la grogne sociale dans plusieurs institutions publiques et cette incertitude dans la tenue d’élections dans un délai court. A tout point de vue, une épée de Damoclès est suspendue sur la tête du vice-Premier ministre en charge des Affaires étrangères, sur sa famille politique (MP). http://lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=17837:affaire-passeport-une-epee-de-damocles-sur-la-tete-de-she-okitundu&catid=85:a-la-une&Itemid=472

 

 

·      3. SECURITE

 

·      Nord-Kivu : L’armée tue 10 miliciens à Lubero

Dix miliciens du groupe Mai-Mai Mazembe ont trouvé la mort dans une offensive que l’armée a lancée durant la nuit de mercredi à ce jeudi 5 octobre dans plusieurs localités du territoire de Lubero (Nord-Kivu). Des sources locales rapportent que les forces armées de la RDC (FARDC) ont lancé leur attaque surprise vers 3 heures locales contre les positions des miliciens à Kanyambi, Kitshumbiro et Mubana, des localités situées à une vingtaine de Kilomètre au sud de Kipese.

Selon le lieutenant Jules Ngongo, toutes ces localités ont été récupérées des mains des miliciens après d’intenses combats. L’armée affirme en outre avoir récupéré deux armes AK 47 auprès de l’ennemi. Deux militaires ont été blessés durant les combats, précise-t-on dans l’armée. Pour sa part, la société civile de Lubero déplore le décès de onze civils suite à ces affrontements. Des sources de la société civile locale signalent des mouvements de la population locale, qui fuie ces violences en se dirigeant vers des agglomérations situées plus au nord du territoire de Luebro comme Maseraka, Lubero centre et Musienene. https://www.radiookapi.net/2017/10/05/actualite/securite/rdc-larmee-tue-10-miliciens-lubero