* Cette section est un condensé de la presse nationale et internationale, elle ne reflète en aucun cas le point de vue du Centre Carter. La sélection d’articles présentée n’a pas vocation à être exhaustive.

RDC - Répression des manifestations Le BCNUDH souhaite une enquête sur le recrutement des M23

·        Répression des manifestations 

Le BCNUDH souhaite une enquête sur le recrutement des M23

Le Bureau conjoint des Nations unies pour les droits de l’homme (BCNUDH) a souhaité  ce mercredi 6 décembre 2017 l’ouverture d’une enquête au sujet des allégations de Human Right Watch (HRW) accusant  le gouvernement congolais de se servir des ex-combattants du M23 pour réprimer les manifestations de l’opposition en RDC.

Pour le chef du BCNUDH qui s’est exprimé au cours de la conférence hebdomadaire de la Monusco,  la gravité des faits révélés sont de nature à motiver une enquête sur ces allégations qui, selon lui, semblent sérieuses.  Aziz Thioye a également affirmé les inquiétudes du BCNUDH quant à la répression systématique des manifestations en RDC. “Ces allégations semblent être assez sérieuses, et extrêmement graves de manière à ouvrir une enquête pour faire la lumière. Nous avons aussi des inquiétudes en ce qui concerne la répression des manifestations”, a-t-il déclaré.

Human Right Watch a publié, lundi  04 décembre dernier, un rapport révélant que 200 combattants du M23 auraient été recrutés par des officiers des FARDC dans des camps de réfugiés au Rwanda et Ouganda, entre octobre et décembre 2016, pour participer à la répression des manifestations lancées pour réclamer le départ de Joseph Kabila au terme de son deuxième mandat constitutionnel.

Source: https://actualite.cd/2017/12/06/repression-manifestations-bcnudh-souhaite-enquete-recrutement-m23/

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RAPPORT HRW : Au moins 200 anciens combattants du M23 auraient été recrutés pour réprimer les manifestants

 Selon un rapport de Human Rights Watch 

Au moins 200 anciens combattants du M23 auraient été recrutés pour réprimer les manifestants, selon un rapport de HRW

 

Selon un rapport de Human Rights Watch (HRW), des officiers supérieurs des forces de sécurité congolaises avaient mobilisé au moins 200 anciens combattants rebelles du M23, depuis l’Ouganda et le Rwanda afin de protéger Kabila et d’aider à étouffer les manifestations anti-Kabila. Selon l’ONG, les combattants du M23 ont été recrutés entre octobre et début décembre 2016 dans des camps militaires et de réfugiés en Ouganda et au Rwanda, où de nombreux combattants du M23 sont basés depuis la défaite du groupe armé dans l’est de la RD Congo en novembre 2013. 

« Une fois en RD Congo, les combattants du M23 ont été déployés dans la capitale, Kinshasa, et dans les villes de Goma et de Lubumbashi dans l’est et le sud du pays. Ils ont reçu de nouveaux uniformes et des armes et ont été intégrés dans la police, l’armée et des unités de la Garde républicaine, le détachement de sécurité présidentielle. Des officiers des forces de sécurité congolaises—dont bon nombre étaient issus de rébellions précédentes soutenues par le Rwanda et avaient ensuite été intégrés dans l’armée congolaise—se sont occupés d’eux, les payant bien et leur fournissant un logement et de la nourriture. Pour protéger le président et étouffer les manifestations, les combattants du M23 ont reçu des ordres explicites d’utiliser la force létale, y compris à « bout portant » si nécessaire », renseigne HRW.

L’ONG rapporte aussi que bon nombre des combattants du M23 recrutés ont été renvoyés en Ouganda et au Rwanda à la fin du mois de décembre et au début du mois de janvier 2017. Cependant, poursuit le document, les forces de sécurité congolaises ont de nouveau recruté secrètement des combattants du M23 depuis le Rwanda et l’Ouganda entre mai et juillet 2017.

« Ces combattants ont été envoyés à Kisangani dans le nord-est de la RD Congo où ils attendaient de suivre une formation, présumément pour les préparer à des « opérations spéciales » futures afin de répondre à toute menace contre le maintien au pouvoir de Kabila », ajoute le rapport qui n’a pas encore été commenté par les autorités congolaises.

 

 Source: https://actualite.cd/2017/12/04/rdc-200-anciens-combattants-m23-auraient-ete-recrutes-reprimer-manifestants-selon-rapport-de-hrw/

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30 NOVEMBRE 2017 : " Journée de la colère " Une réussite pour l'UDPS, un échec pour le PPRD!

Journée de la colère "

Une réussite pour l'UDPS, un échec pour le PPRD!

 

Journée particulièrement agitée ce jeudi 30 novembre en RDC. Les forces de sécurité ont empêché les marches appelées par l’opposition pour la «journée de la colère». Le bilan provisoire est de un mort à Butembo et de nombreuses arrestations à travers le pays. Côté opposition, et côté majorité, on ne tire pas les mêmes enseignements de cette journée. 

 

Un mort confirmé à Butembo, des blessés par balles signalés dans plusieurs villes, des dizaines d'arrestations selon la société civile. C'est le bilan provisoire de la journée de mobilisation du jeudi 30 novembre en RDC, à l'initiative du Rassemblement de l'opposition et de la société civile pour réclamer le départ du président Kabila au 31 décembre 2017.

Bilan à Kinshasa et en province

Les manifestations avaient été interdites dans la plupart des grandes villes et elles ont été réprimées, comme à Kinshasa, avant même qu'un cortège puisse se former. Comme elle l'avait annoncé la police a en effet empêché les Congolais de converger vers les points de départs prévus. Une dizaine de cadres du Rassemblement (RASSOP), dont Jean-Marc Kabund, Jean-Bertand Ewanga et Martin Fayulu ont été interpellés, plusieurs heures, et disent-ils malmenés, par la police, qui n'était pas en mesure hier soir de donner un bilan précis, alors que le calme revenait dans la ville, où les activités ont été fortement ralenties.

Même scénario dans les grandes villes de province. Justin, trente-cinq ans, militait au sein du mouvement citoyen Parlement Debout, est tombé à Furu, un quartier situé au nord de la ville de Butembo. A Kananga, le président fédéral du MR, le parti politique de Clément Kanku, a été atteint d’une balle dans la jambe. Et à Mbuji-Mayi, c’est l’enlèvement, d’abord démenti ensuite confirmé de John Mbombo, le porte-parole du Rassop. Cet opposant a été retrouvé au bord d’un ravin, battu et poignardé. Son état de santé est jugé très critique. Dans le pays, la journée de jeudi a été particulièrement marquée par des violentes répressions des manifestations anti-Kabila: à Uvira, Bukavu, Beni, Lubumbashi, Kindu et ailleurs, les forces de l’ordre et de sécurité ont procédé à de nombreuses arrestations et n’ont pas lésiné sur les moyens pour débarrasser les artères et les chaussées des pneus brûlés et des barricades érigées par des militants de l’opposition. Les marches annoncées n’ont finalement pas eu lieu… Ce fut une journée ville morte et toutes les activités ont été paralysées.

Echec ou réussite de cette journée de la colère ?

Côté opposition, et côté majorité, on ne tire pas les mêmes enseignements de cette journée. 

Ils n’étaient qu’une poignée jeudi, en fin d’après-midi aux abords de la permanence de l’UDPS. Quelques militants, frustrés d’avoir été empêchés de manifester. Des cadres du parti aussi, que l’interpellation plus tôt de leur secrétaire général n’a pas découragés, estime Cercas Kasanda Gadjessa. «On a arrêté des militants… Un de ces jours nous allons chasser Kabila et toute l’imposture ! La marche n’a pas échoué ! Nous sommes non armés, nous faisons notre marche pacifique (mais) ils nous intimident et nous empêchent de marcher mais tant que la ville est paralysée, c’est une réussite totale », nous assure t-il. Mais du côté de la majorité on estime que c'est la peur et la sagesse qui ont poussé les Kinois à rester chez eux comme l'explique à RFI Dounia Kilanga, secrétaire permanent du PPRD à Kinshasa. « Le peuple a prouvé qu’il n’était pas avec les rassemblements, le peuple a démontré son attachement à la patrie, pour le bien-être de ce pays ! Certains ne sont pas sortis par peur et nous félicitons la maturité politique de notre peuple…» « La population a montré qu’elle veut des élections mais pas de trouble », estimait hier soir le chef de la police de Kinshasa pour qui la journée a été presque « normale ». Il en veut pour preuve, le cortège officiel du Premier ministre Bruno Tshibala, qui a sillonné plusieurs quartiers de la capitale sans problème dans l’après-midi, n’hésitant pas à saluer, tout sourire, les journalistes au passage.

 

Source:  http://www.rfi.fr/afrique/20171201-rdc-journee-colere-mort-arrestations-reussite-udps-echec-pprd

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RDC : Les manifestations Publiques interdites pour éviter «une éventuelle confrontation»!

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RDC: Les manifestations Publiques interdites  pour éviter «une éventuelle confrontation»!

L’hôtel de ville de Kinshasa  a interdit les manifestations de la Majorité présidentielle et de l’opposition [Rassemblement] prévues à Kinshasa le 28 et 30 novembre. Le gouverneur de la ville de Kinshasa, André  Kimbuta constate que ces «manifestations, programmées quasiment aux mêmes dates, retiennent des itinéraires multiples, partant de plusieurs endroits de différentes communes avec des points de chutes qui s’entrecroisent, rendant ainsi difficile l’encadrement efficace de la Police».

André Kimbuta motive sa décision par le souci de contenir tout débordement qui résulterait de ces manifestations. «Tout en reconnaissant le droit légitime de manifestation reconnu à tout individu consacré dans la constitution, le conseil des ministres estime qu’il existe malheureusement des risques réels de confrontation sur terrain. En levant l’option de ne pas prendre acte de toutes ces manifestations, le gouvernement provincial a plus tenu compte de l’environnement et le contexte actuel du pays. Cela pour prévenir toute transformation des manifestations dites pacifiques en perturbation de l’ordre public», indique le gouvernement provincial de Kinshasa dans un communiqué.

Début novembre, l’opposition avait informé les autorités de la ville de Kinshasa de son projet d’une marche le 28 novembre prochain pour contester le calendrier électoral. La même date avait été également choisie par la Majorité présidentielle  en soutien à celui-ci. Afin d’éviter toute confrontation, l’opposition avait décalé sa manifestation de deux jours, soit le 30 novembre, avant que UNANA, un autre parti politique membre de la Majorité manifeste son intention d’organiser le même jour une manifestation de rue à l’occasion de l’anniversaire de sacréation. https://www.radiookapi.net/2017/11/27/actualite/politique/kinshasa-les-manifestations-de-la-mp-et-de-lopposition-interdites

 

·        L'opposition maintient son mot d’ordre, Malgré l’interdiction de manifester

Les manifestations prévues par l'opposition et la majorité cette semaine à Kinshasa sont interdites par les autorités. Le gouvernement provincial de la capitale estime que, vu le contexte actuel, il y a des risques de confrontation sur le terrain et de troubles à l'ordre public. La majorité voulait soutenir le calendrier électoral qui prévoit des élections dans 13 mois. L'opposition voulait marcher contre ce calendrier. Retour sur ce feuilleton à épisodes.

Episode 1 : l'opposition mobilise ses troupes contre le calendrier électoral. Rendez-vous est donné par le Rassemblement le 28 novembre. Episode 2 : la majorité présidentielle et un groupement d'association baptisé Front pour le référendum appellent à leur tour à manifester le même jour. Qu'à cela ne tienne. Episode 3 : l'opposition décale son mot d'ordre au 30. Episode 4: un parti proche du pouvoir la CCU appelle à son tour à manifester le 30. Episode 5 : les autorités interdisent toutes ces marches.

Pour l'opposition, c'est clair, cette interdiction était l'objectif des partis de la majorité. On a le droit d'appeler à manifester quand on veut, répond en substance André Atundu, porte-parole de la majorité présidentielle qui avait appelé à une marche le 28 : « A ce que je sache, il n’y a aucune disposition réglementaire, légale, constitutionnelle qui interdit aux partis politiques de manifester le même jour, même presque en même temps, sinon comment on ferait pendant la campagne. Une semaine serait réservée à la majorité, une semaine à l’opposition, une autre à la société civile, une autre aux indépendants ? Non. »

En face on crie au sabotage. Le président du Rassemblement Félix Tshisekedi affirme qu'il passera outre cette interdiction. « Avec les avis de manifestation qu’ils ont lancés en même temps que nous, ça cachait déjà ce genre de choses. C’est un ordre que nous allons totalement ignorer. L’appel à manifester est maintenu et il sera massivement suivi croyez-le », dit-il. Depuis dix jours, l'UE, les Etats-Unis, les Nations unies ou l’OIF notamment multiplient les communiqués pour dénoncer les restrictions aux libertés publiques en RDC contraires aux engagements pris par le pouvoir de tout faire pour organiser des élections crédibles.

Source: http://www.rfi.fr/afrique/20171127-rdc-malgre-interdiction-manifester-opposition-maintient-son-mot-ordre-felix-tshisek

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Le dernier mot de Robert Mugabe aux Zibambwéens !

Le dernier mot de Robert Mugabe 

aux Zibambwéens !

 

Vous m’apprécierez plus quand je serai parti, mes frères zimbabwéens.


J’écris cette lettre et j’espère que vous la lirez tous et que vous la partagerez. Mes jours sur cette terre sont comptés, Mais je sais qu’une fois que je serai parti, vous et vos enfants ne m’oublieront jamais. Je veux que vous compreniez que la raison pour laquelle je suis resté longtemps au pouvoir, pendant 36 ans, c’est parce que je veux donner du pouvoir à tous mes frères Zimbabwéens noirs. Aucun autre président dans tout le continent africain n’a fait ce que j’ai fait pour vous. Mais vous continuez à me sous-estimez.


Savez-vous que dans toute l’Afrique, les Zimbabwéens sont les seuls Noirs à posséder leur terre ?

 

Nous sommes les seuls Noirs à posséder et à exploiter nos moyens de production. Nous possédons nos propres entreprises et notre propre terre. C’est le vrai sens de l’indépendance. Indépendance politique et économique. J’ai combattu bec et ongles toute ma vie politique pour m’assurer que vous avez tous recu une indépendance politique et économique, je ne déteste pas les Blancs, non, pas du tout. Ce que je déteste, c’est qu’ils pensent qu’ils sont meilleurs que nous, qu’ils peuvent simplement venir dans notre pays et prendre nos ressources et notre terre, Et nous dire quoi faire, A cela que je dis non, Aujourd’hui, je suis heureux que presque toutes les terres sont en possession de mes freres noirs.

 

C’est à vous de mettre en application l’éducation que je vous ai donnée pour développer ces terres afin qu’elles soient productives, afin que vous puissiez vous nourrir de manière plus saine. Une chose dont je suis fier est que j’ai travaillé dur pour que nos ressources naturelles et nos terres soient rendues à leur juste valeur.

 

PROPRIÉTAIRES : Vous le peuple noir du Zimbabwe.


Allez voir dans d’autres pays d’Afrique, Juste ici à travers Limpopo, En Afrique du Sud, Mandela a vendu et a donné toute la terre et l’économie aux blancs, Les Noirs en Afrique du Sud seront esclaves de blancs pour toujours, Tant que l’homme noir ne serai pas maitre de sa propre terre, il continuera à souffrir dans son propre pays.


La vraie richesse est maintenant entre vos mains, je l’ai arrachée aux Blancs qui étaient venus vous la voler, Oui, Le monde était en colère contre moi et avait puni/sanctionné le pays entier (!!!), Mais je m’en fiche parce que je sais J’ai fait ce qui est juste, j’ai donné du pouvoir à mon peuple, Vous devez prendre soin de ces terres et des industries que je vous ai données. J’ai fait ma part, La balle est maintenant dans votre camp, Faites votre part maintenant, Vous vous souviendrez de moi et m’apprécierez pour ce que j’ai fait pour vous quand je serai parti ....


Votre président et leader de l’Afrique pour les Africains !


Robert Gabriel MUGABE !!
 

 

Source: http://www.forumdesas.org/spip.php?article13911

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VENTE DES MIGRANTS : La RDC rappelle son ambassadeur en poste à Tripoli

 

·        Vente des migrants 

 La RDC rappelle son ambassadeur en poste à Tripoli

 

Le ministre des affaires étrangères et Intégration Régionale, Léonard She Okitundu, a décidé de rappeler l’ambassadeur de la RDC à Tripoli suite au scandale de la vente des migrants africains comme esclaves en Libye. Dans un communiqué officiel rendu public lundi 21 novembre, le ministre a  condamné avec fermeté cette traite des noirs qui, dit-il, constitue des violations graves des droits humains et ont la particularité de raviver les plaies des souvenirs douloureux de la traite des esclaves noirs africains. “Le ministre des affaires étrangères et intégration régionale dénonce avec la plus grande vigueur et condamne de la manière la plus ferme ces abus les plus vils des droits humains qui entrent dans la catégorie des crimes contre l’humanité et ravivent des plaies séculaires profondément douloureuses pour le continent africain”, dit-il dans son communiqué.

En conséquence, le chef de la diplomatie congolaise a décidé de rappeler l’ambassadeur en poste à Tripoli pour s’entretenir avec les autorités du pays des moyens d’identifier d’éventuels compatriotes en Libye et des mesures devant assurer leur rapatriement. “Tout en saluant l’ouverture d’une enquête judiciaire par les autorités libyennes, le Ministre des Affaires Étrangères et intégration Régionale a décidé de rappeler l’Ambassadeur de la République Démocratique du Congo à Tripoli, afin que ce dernier vienne éclairer la lanterne des autorités compétentes ainsi que les services spécialisés sur la situation réelle dans ce pays pour qu’une mission d’identification et le cas échéant de rapatriement digne soit menée, si nos compatriotes se trouveraient dans cette situation horrifiante”, a-t-il fermement décidé.

Léonard She Okitundu souhaite également que le prochain sommet Afrique-Europe inscrive la question migratoire à son ordre du jour pour aboutir à des solutions concertées entre tous les partenaires. “Souhaite que la question migratoire soit prioritairement inscrite à l’ordre du jour du prochain sommet Afrique-Europe qui se tiendra à Abidjan, afin que de concert avec les différents partenaires des solutions concertées soient trouvées à ce fléau”, a-t-il recommandé. Après le Burkina Faso qui a également rappelé son ambassadeur en poste à Tripoli pour consultation dimanche 20 novembre, la RDC, elle aussi, emboîte le pas. De son côté, la Côte d’Ivoire a, elle, rapidement affrété un avion pour rapatrier ses 150 ressortissants qui se trouvaient en territoire libyen.

Source: https://actualite.cd/2017/11/22/vente-migrants-rdc-rappelle-ambassadeur-poste-a-tripoli/

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NON A L'ESCLAVAGE : L’UPJ condamne la vente aux enchères des migrants en Libye

  • Dossier esclavage : L’UPJ condamne la vente aux enchères des migrants en Libye

L’Union panafricaine de la jeunesse (UPJ) condamne la vente aux enchères des migrants en Libye, selon un communiqué de cette organisation internationale de samedi dernier parvenu lundi 20 novembre à Radio Okapi. «Nous sommes indignés et infligés par ces atrocités inhumaines. L’Afrique ne peut pas continuer à fermer les yeux sur les horreurs inimaginables endurées par les migrants en Libye», a fustigé Francine Muyumba, présidente de l’UPJ. Il y a quelques jours, la chaîne américaine CNN a diffusé un reportage montrant que des migrants étaient vendus comme esclaves près de Tripoli. Leurs prix variaient entre 400 et 700 Euros. «Chose inacceptable et condamnable», tonne la présidente de l’UPJ, qui rappelle la nécessité de la création d’emplois dans les pays africains. «Ces actes nous rappellent de plus en plus la nécessité de la création d’emplois des jeunes (…) écouter les jeunes, considérer les jeunes, impliquer les jeunes, former les jeunes car le manque de cette politique est la raison qui pousse les jeunes africains à abandonner leurs Etats», explique l’UPJ. La présidente de cette organisation panafricaine demande ainsi à chaque dirigeant africain de prendre la responsabilité «d’assurer le retour au pays de ces compatriotes ressortissants (…)».

https://www.radiookapi.net/2017/11/20/actualite/politique/lupj-condamne-la-vente-aux-encheres-des-migrants-en-libye

 

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BILAN DE LA MARCHE DU 15 NOV. - LUCHA : Yalala, 15 ans, les menottes de la honte !

 

BILAN DE LA MARCHE - LUCHA

Yalala, 15 ansles menottes de la honte !

 

Il y a 24 heures, elle était une parfaite inconnue. Maintenant, elle est une véritable attraction sur les réseaux sociaux en RDC. Elle a 15 ans. Elle est en troisième des humanités. Elle habite Idjwi Sud, cette petite île aussi belle que rebelote la province du Sud-Kivu. Elle a été là. Là, dans la foule quand la police est  venue « ramasser » les militants qui manifestaient pour rejeter le calendrier électoral de la Ceni et demander la démission de Joseph Kabila. Elle savait ce qui se passait. Elle était informée. Elle qui vit aux rythmes des revendications depuis près d’une année. Elle dont le père, Claude Yalala, milite activement au sein de la LUCHA voilà une année. « Elle était là dans la foule. Je l’ai vue venir vers les policiers. Elle était en colère. Elle a d’abord demandé la libération des personnes qui étaient arrêtées dont son père. Face au refus des policiers, elle a demandé ensuite qu’on l’emmène aussi », a dit à ACTUALITE.CD le militant Zaza, témoin de la scène. Selon les témoins, la petite Yalaya a été détenue de 11 heures à 14 heures. Son père, lui, a passé nuit en détention et n’a été libéré que ce matin, mais sans son téléphone. Avant Yalala, une autre jeune femme s’était faite remarquer. Beaucoup l’ont surnommée Jeanne d’arc congolaise.  Elle s’appelait Rebecca Kavugho, militante de la LUCHA. Elle et ses compagnons avaient été arrêtés le 16 février 2016 et condamnés à six mois de prison pour « incitation à la désobéissance ». Libérés  le 26 juillet 2016 de la prison de Munzenze à Goma à la faveur d’une grâce présidentielle alors qu’il leur restait moins d’un mois à purger, ils avaient refusé la grâce présidentielle par solidarité envers d’autres personnes détenues injustement. Ils avaient finalement été expulsés de force de la prison. « J’ai déjà entendu parler d’elle. Elle participe aux réunions à Idjwi.  C’est une congolaise. C’est une citoyenne qui se révolte. Les menottes, c’est la honte. Je suis choquée de voir que même les mineurs commencent à s’impliquer. C’est l’état du pays. Personnellement, je l’encourage, bien que j’aurai souhaité qu’elle attende d’avoir 18 ans », a dit à ACTUALITE.CD Rebecca Kavugho. Après sa libération, la petite Yalala s’est confiée à Zaza. « Je suis prête à me battre pour mon pays, pourquoi vous ne m’acceptez pas dans le mouvement. Je veux être avec vous », a rapporté le militant à ACTUALITE.CD.  Interrogé, le porte-parole de la Police, Colonel Pierrot Mwanamputu, ne reconnaît pas que Yalala ait été interpellée. « Notre chargé de communication au Sud-Kivu nous informe que pour la journée d’hier 12 militants du mouvement S’EN EST TROP ont été arrêtés par la police et transmis au cachot de la chefferie. C’est lors de la marche organisée par ledit  mouvement pour réclamer la tenue dans le bref délai  des élections en RDC. Il n’y avait pas de militantes surtout pas de mineures ». A la question de savoir comment il explique cette photo, l’officier de police botte en touche : « Vous poserez la question auprès de ceux qui vous ont envoyé cette image. A eux de répondre à cette question ». 

Source: https://actualite.cd/2017/11/16/yalala-15-ans-menottes-de-honte/

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RDC: La veille du 15 novembre, la MONUSCO interpelle le gouvernement sur le droit de manifester !

 

La veille du 15 novembre, la MONUSCO interpelle le gouvernement sur le droit de manifester !

La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) a demandé ce mardi 14 novembre 2017 aux autorités congolaises à veiller au respect du droit de manifester.

« Au moment où plusieurs organisations politiques et de la société civile appellent à des manifestations sur l’ensemble du territoire de la République démocratique du Congo à partir de 15 novembre, la Mission de de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) réitère son attachement au respect des droits de l’homme et à l’expression pacifique des opinions », dit la MONUSCO dans un communiqué. Le mouvement citoyen Lutte pour le Changement (LUCHA) a appelé à une manifestation le 15 novembre 2017 pour exiger l’alternance politique en RDC. « Le 15 novembre 2017, journée de manifestations sur toute l’étendue du pays : il est demandé aux Congolais de manifester pacifiquement dans leurs quartiers en fermant les routes et les avenues, en observant une journée sans école ni université ni marché, et en exigeant aux bureaux de l’administration de fermer leurs portes. Cette journée est destinée à démontrer la capacité de mobilisation et de préparation du peuple avant l’assaut final le mercredi 28 novembre », avait déclaré le mouvement citoyen dans une déclaration faite lundi 6 novembre 2017.

Cet appel a été répercuté par les opposants et d’autres mouvements citoyens.

« La Dynamique appelle le peuple congolais à participer massivement à toutes les actions projetées par le Rassemblement et à celles annoncées par les mouvements citoyens, notamment celle du 15 novembre prochain initiées par la LUCHA, FILIMBI, Les Congolais Debout et d’autres associations et mouvements des jeunes (…). Seule une TRANSITION SANS KABILA demeure la solution la plus viable pour assainir la situation politique, sociale et sécuritaire nécessaire à la préparation des élections crédibles et apaisées dans notre pays », avait renchéri la Dynamique  de l’opposition dans une autre déclaration.

Pour Maman Sidikou, Représentant spécial du Secrétaire général en République démocratique du Congo et chef de la MONUSCO, « dans le contexte actuel de transition politique, il est important que toutes les voix puissent s’exprimer dans le calme et de façon pacifique. Conformément à son mandat, la MONUSCO se réserve le droit d’observer les événements et de rapporter d’éventuelles violations des droits de l’homme. »

 

Source: https://actualite.cd/2017/11/14/rdc-veille-15-novembre-monusco-interpelle-gouvernement-droit-de-manifester/

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ALERTE - LES ONG INTERNATIONALES alertent sur la levée du moratoire sur l’attribution de concessions d’exploitation forestière

 

        Des ONG internationales alertent 

sur la levée du moratoire sur l’attribution de concessions d’exploitation forestière

Global Witness, Rainforest Foundation Norvège, Rainforest Foundation UK, Greenpeace et le Réseau des Ressources Naturelles s’opposent à la décision du gouvernement congolais de  lancer le processus visant à lever son moratoire sur l’attribution de nouvelles concessions industrielles d’exploitation forestière. Ces ONG considèrent cette initiative comme destructrice et appellent les négociateurs à la COP23 de la CCNUCC à demander au gouvernement congolais de renoncer à ses plans. Pour les ONG, cette annonce met en danger la deuxième plus grande forêt tropicale du monde et entraînerait une augmentation significative des émissions de carbone, y compris provenant d’importantes tourbières récemment découvertes, qui reposent sous de larges zones de la forêt de la RDC « Nous nous inquiétons aussi de voir le Ministère de l’Environnement et du Développement durable proposer la cession de droits portant sur deux millions d’hectares de forêt à Silvere, une société inconnue, en échange de son soutien financier à la levée du moratoire. Une expansion de l’exploitation industrielle en conséquence de la levée du moratoire provoquerait un raz de marée de destruction environnementale, d’abus sociaux et de corruption dans la deuxième plus grande forêt tropicale du monde. Cela entraînerait également une augmentation significative des émissions de carbone, y compris provenant d’importantes tourbières récemment découvertes, qui reposent sous de larges zones de la forêt de la RDC », rapportent les organisations. Global Witness, Rainforest Foundation Norvège, Rainforest Foundation UK, Greenpeace et le Réseau des Ressources Naturelles appellent les autorités congolaises  à déclarer le maintien du moratoire et à annuler et publier les informations relatives à tout accord passé avec la société Silvere. « Nous encourageons la communauté internationale à soutenir le gouvernement de la RDC pour l’annulation immédiate des cinq millions d’hectares de concessions forestières qui opèrent actuellement dans le pays sans plan de gestion, et sont donc en situation d’illégalité », ajoutent ces ONG. 

Source: https://actualite.cd/2017/11/12/rdc-ong-internationales-alertent-levee-moratoire-lattribution-de-concessions-dexploitation-forestiere/

 

 

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