* Cette section est un condensé de la presse nationale et internationale, elle ne reflète en aucun cas le point de vue du Centre Carter. La sélection d’articles présentée n’a pas vocation à être exhaustive.

La RDC au Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU : Entre contestations et lobbying

 La RDC défend sa candidature 

au Conseil des droits de l'homme de l'ONU

L’Assemblé générale de l’ONU doit voter ce lundi 16 octobre pour désigner les Etats pouvant intégrer le Conseil des droits de l'homme qui siège à Genève. Parmi les pays candidats, la République démocratique du Congo, dont la ministre en charge des Droits de l'homme, Marie-Ange Mushobekwa, se trouve à New York depuis plus d'une semaine pour travailler à l'élection de son pays. Il y a quelques jours, une cinquantaine d'ONG internationales et locales s'étaient élevées contre cette candidature en dénonçant les « multiples violations des droits de l'homme » mises à la charge du pouvoir et de ses forces de sécurité. Cela n'engage que ces ONG, elles n'ont qu'à argumenter. Par courtoisie, je m'interdis de citer les noms des pays qui veulent se faire passer pour des saints alors qu'on voit bien des policiers qui tirent sur de paisibles citoyens par rapport à la couleur de leur peau ou par rapport à leur religion. De ces pays-là, on ne dit rien. Est-ce que c'est parce que ces pays-là sont considérés comme puissants ?  » Marie-Ange Mushobekwa

http://www.rfi.fr/afrique/20171015-rdc-defend-candidature-conseil-droits-homme-onu

 

 

La RDC au Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU

 

Entre contestations et lobbying

 

Au bout du fil dans la matinée de ce dimanche 15 octore, Marie-Ange Mushobekwa, ministre des Droits humains, en séjour depuis une semaine à New York, semble confiante et optimiste : « Les pays africains, certains pays d’Amérique du Sud et de l’Europe de l’Est sont favorables à la candidature de la RDC.» Elle poursuit : « Malgré la pression du fait que la RDC va être juge et partie sur le bon déroulement des enquêtes dans le Kasaï, nous sommes satisfaits que la candidature soit maintenue. » La nuit du lundi à mardi, heure de Kinshasa, est donc très attendue par le gouvernement congolais. L’Assemblée générale de l’ONU va procéder au vote pour pourvoir des sièges de Conseil de 47 membres. Kinshasa souhaite en faire partie. Sa candidature est portée par l’Union Africaine. La contestation des ONG en RDC  dont Human Rights, ont appelé les États membres de l’ONU à ne pas voter en faveur de la RDC, lors de prochaines élections du Conseil des droits de l’homme à cause « des violations généralisées des droits humains commises par le gouvernement congolais et de son manque de coopération avec les mécanismes des Nations unies dans le domaine des droits humains.»

Finalement, la candidature de la RDC que Joseph Kabila avait fait endosser à Addis-Abeba, lors du dernier sommet de l’Union Africaine,a été maintenue. Elle aurait pu être rejetée par l’Assemblée. En 2016, la Russie était en lice avec la Croatie et la Hongrie pour deux sièges réservés à l’Europe de l’Est. Après examen, l’Assemblée générale de l’ONU avait rejeté la candidature de la Russie. Le maintien de la candidature de la RDC paraît comme une première étape réussie pour la diplomatie congolaise, mais elle ne l’est pas pour des ONG des Droits de l’homme. Les regards rivés vers New York, près de 50 ONG congolaises s’opposent catégoriquement à cette candidature. Ils l’ont déjà fait savoir. Ce qui ne semble pourtant pas gêner la ministre qui considère que cela fait partie des droits de l’homme : « Autant ces ONG congolaises ont le droit de donner leurs opinions sur la candidature, autant nous avons également le droit de déposer et d’accompagner notre candidature, cela fait partie des droits de l’Homme. »

Ordre de mission : soutenir la candidature de la RDC au CNUDH

Selon un document parvenu à la rédaction d’ACTUALITE.CD, l’objet principal de la mission de Marie-Ange Mushobekwa à New York est de soutenir l’élection de la RDC au Conseil des droits de l’homme à l’Assemblée générale de l’ONU. Du lobbying à la congolaise. L’ancienne journaliste affirme avoir lancé les échanges avec les États amis de la RDC, les dix derniers mois au cours de ses différents voyages lors des rencontres liées sur les questions des droits de l’Homme. « Les ambassadeurs de l’Union Africaine à Génève, les pays d’Amérique du Sud et de l’Europe de l’Est ont tous été approchés. » confie-t-elle. En tout, 193 membres de l’ONU vont voter.

La situation dans le Kasaï peut-elle tout bloquer ? 

Il y a eu, en effet, une succession des découvertes macabres dans le Kasaï, cette année. Au total, 80 charniers ont été mis à jour dans le Kasaï depuis le début de la rébellion de la milice Kamwina Nsapu, en août 2016. L’enquête sur les milliers de personnes mortes dans le Kasaï avance à pas de tortue. Les circonstances de l’assassinat en mars 2017 de deux experts desNations Unies restent encore floues. Pas mal d’arrestations arbitraires des jeunes gens au pays qui manifestaient pacifiquement pour exiger le départ de Joseph Kabila à la fin de son mandat. Récemment, des jeunes Kinois avaient été interpellés par la police congolaise pour avoir pacifiquement manifesté contre le délai de la validité des passeports biométriques. Reste à savoir si le carnet d’adresses aussi costaud soit-il de celle qui était l’une des journalistes politique vedette de la télévision congolaise, peut-il seulement permettre à la RDC d’être élue au Conseil des droits de l’homme de l’ONU.

Lueur d’espoir

Quatre postes sont réservés au groupe Afrique au sein du Conseil mais au regard du nombre des pays africains qui figurent sur la liste, ils ont tous un grain de garantie pour obtenir chacun un siège : La République démocratique du Congo, l’Angola, le Sénégal et le Nigéria. Ce qui rappelle tout de suite, le vote de la Libye au Conseil des droits de l’homme de l’ONU, en 2010. Malgré l’opposition de nombreuses ONG de défense des droits de l’homme, la victoire de la Libye n’était pas une surprise car, le groupe Afrique avait 4 sièges à pourvoir au Conseil des droits de l’homme de l’ONU et ce même groupe Afrique n’avait alors proposé que 4 candidats à l’époque. https://actualite.cd/2017/10/15/rdc-conseil-droits-de-lhomme-de-lonu-entre-contestations-lobbying/

 

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CRISE EN RDC : SEPT SENATEURS AMERICAINS INTERPELLENT TRUMP POUR LA RDC

 

CRISE EN RDC : SEPT SENATEURS AMERICAINS INTERPELLENT TRUMP POUR METTRE FIN A LA CRISE EN RDC

 

Sept sénateurs américains ont interpelé, mardi 3 octobre dans une lettre, leur président de la République pour lui demander de « tout faire pour mettre fin aux inquiétantes crises politiques, sécuritaires et humanitaires en RDC”. Estimant que le président Joseph Kabila ne veut pas quitter le pouvoir, ces sénateurs parmi lesquels Cory Booker, Benjamin Cardin, Richard Durbin, Christopher Coons, Elizabeth Warren, Edward Markey et Sherrod Brown invitent le président Donald Trump à ne pas hésiter de recourir aux sanctions pour notamment faire avancer le processus d'alternance en RDC.  https://www.radiookapi.net/2017/10/04/actualite/en-bref/sept-senateurs-americains-interpellent-trump-pour-mettre-fin-la-crise

 

L’entourage de Kabila « surpris »par la demande de nouvelles sanctions américaines

Dans une correspondance adressée mardi à Donald Trump, sept sénateurs américains exhortent le président de leur pays à s’impliquer davantage dans la recherche d’une solution à la crise en RDC. L’une des pistes avancées : de nouvelles sanctions contre le régime de Joseph Kabila. Kinshasa se dit « surpris ». Ils sont tous démocrates et se disent préoccupés par la situation politique et sécuritaire en RDC. Autour de Cory Booker, élu du New Jersey et représentant principal de son parti au sein du sous-comité sur l’Afrique du Sénat américain, six autres sénateurs des États-Unis ont adressé, ce mardi 3 octobre, une lettre au président Donald Trump. Dans cette correspondance, les sénateurs Cory Booker, Ben Cardin (Maryland), Dick Durbin (Illinois), Chris Coons (Delaware), Sherrod Brown (Ohio), Elizabeth Warren et Edward Markey (Massachusetts) rappellent au chef de l’État américain les raisons, selon eux, de l’aggravation de la crise actuelle en RDC : le non-respect par le président Joseph Kabila de la lettre et de l’esprit de l’accord de la Saint-Sylvestre. Un compromis politique signé in extremis le 31 décembre 2016 entre le camp présidentiel et l’opposition politique.

Il était alors question d’organiser les élections d’ici la fin de l’année et de cogérer la période préélectorale. Seulement, lors de l’application de l’accord, Joseph Kabila, dont le second mandat constitutionnel est arrivé à terme le 19 décembre dernier, a choisi de nommer les dissidents du Rassemblement de l’opposition à la fois à la tête du gouvernement et du Conseil national de suivi de l’accord (CNSA). Un geste considéré comme une provocation, qui s’est attiré des critiques des évêques catholiques, médiateurs de ces derniers pourparlers, mais aussi des partenaires internationaux qui continent d’appeler à l’application « intégrale » de l’accord trouvé. Pis, la possibilité d’organiser les scrutins d’ici décembre ne tiendrait plus qu’à un miracle.

« Si Kabila ne respecte pas l’accord, les États-Unis devraient recourir aux sanctions »

Kabila de nouveau pointé du doigt

Pour les sénateurs américains auteurs de la lettre adressée à Trump, le responsable de cette situation est bien connu : Joseph Kabila. Ils accusent le chef de l’État congolais de n’avoir pas voulu appliquer « de bonne foi » l’accord de la Saint-Sylvestre. Ces élus américains dressent également un tableau sombre de la situation sécuritaire en RDC : graves violations des droits de l’homme dans le Kasaï, imputables notamment aux forces gouvernementales et à des milices pro-gouvernementales, troubles dans le Tanganyika où l’on compte « 500 000 déplacés supplémentaires », recrudescence des violences dans le Kivu, répression des manifestants pacifiques à Kinshasa et dans les autres villes du pays(…)

http://www.jeuneafrique.com/480377/politique/rdc-lentourage-de-kabila-surpris-par-la-demande-de-nouvelles-sanctions-americaines-contre-le-regime/

 

Qui est Cory Booker, le “puissant” sénateur américain qui veut des sanctions contre Kabila

Ancien maire de Newark, dans la banlieue de New York, star des médias et des réseaux sociaux, élu sénateur du New Jersey en 2013, cette figure montante du parti démocrate est souvent présenté comme un potentiel successeur l’ancien président des États-Unis, Barack Obama. Il dirige à présent un groupe de sénateurs qui ont envoyé une lettre au président Donald Trump pour réclamer des nouvelles sanctions contre le président Joseph Kabila.

Le sourire est franc, le regard pétillant. Cory Booker, que l’on présente comme un “puissant” sénateur, a endossé, avec six autres élus démocrates, la cause de la République démocratique du Congo. Étoile montante du parti démocrate, premier sénateur noir du New Jersey et le neuvième Afro-Américain à intégrer la chambre haute du Parlement américain, Booker et son groupe appellent le président américain à s’attaquer aux crises politiques et humanitaires en République démocratique du Congo ( RDC).

Dans une lettre adressée au président Donald Trump,  redigée par Booker et signée par les sénateurs Benjamin Cardin, Richard Durbin, Christopher Coons, Elizabeth Warren, Edward Markey, et Sherrod Brown, les Sénateurs ont demandé au président américain d’utiliser “tous les outils dont il dispose – y compris la promulgation de sanctions plus sévères… – pour mettre fin à une situation désastreuse” en RDC.

Les sénateurs ont ajouté: «si le gouvernement [de la RDC] continue de refuser de mettre en œuvre l’esprit et la lettre du [accord du 31 décembre entre la majorité présidentielle et une coalition de partis d’opposition politique], les États-Unis devraient utiliser les moyens à notre disposition, y compris les désignations de sanctions en vertu de l’ordonnance exécutive 13671 sur la RDC, les règlements anti-blanchiment et les outils supplémentaires disponibles en vertu de la Loi mondiale Magnitsky-pour affecter les incitations des personnes qui ont une forte influence sur le président Kabila pour les inciter à changer de cap.”http://www.politico.cd/actualite/2017/10/04/cory-booker-puissant-senateur-americain-veut-sanctions-contre-kabila.html

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CRISE EN RDC : LE CONSEIL DE SÉCURITÉ DE L’ONU SE RÉUNIT À NOUVEAU...

LA SEMAINE PROCHAINE A NEW-YORK


LE CONSEIL DE SÉCURITÉ DE L’ONU SE RÉUNIT À NOUVEAU SUR LA CRISE EN RDC


mercredi 4 octobre 2017

Source: http://www.forumdesas.org/spip.php?article13323
 

Le Conseil de sécurité de l’ONU prépare en ce moment une autre réunion sur la RDC qui doit se tenir à son Etat-major basé à New-York, dans le Palais de verre. C’est le secrétaire général de l’ONU, le Portugais Antonio Guterres qui livre cette infirmation hier à la presse à partir de New-York.

Il ajoute en argumentant que compte tenu de la situation critique que connaît la RDC et les nombreuses incertitudes qui pointent à l’horizon, il n’est pas question de réduire d’un iota les effectifs des Casques bleus de la MONUSCO. Le moment ne s’y prête pas du tout estime-t-il. 
C’est cette position qu’Antonio Guterres va défendre devant le Conseil de sécurité lorsqu’il fera le point sur la situation politique en RDC et l’évolution du processus électoral. Quand on sait que le processus électoral lui-même qui est à l’ordre du jour de réunion du Conseil de sécurité connait une impasse en rapport avec la date du 31 décembre 2017 retenue dans l’Accord de la Saint-Sylvestre comme cette des élections. 
On peut rappeler qu’à chacune de ses rencontres comme à la dernière en date, le Conseil de sécurité de l’ONU a toujours réitéré à la CENI sa demande de publier instamment le calendrier électoral conforme aux dates fixées dans l’Accord du Centre-interdiocésain. Il en sera sans nul doute de même à la rencontre projetée la semaine prochaine. 


Il ne pourrait en être autrement lorsqu’on sait que lors de la 72ème session ordinaire de l’Assemblée générale de l’ONU il y a deux semaines à New-York, le même Conseil de sécurité avait convoqué en marge une réunion spéciale sur la RDC présidée par Antonio Guerres, le secrétaire général de l’ONU. Au nom du Conseil de sécurité de l’ONU, une déclaration a été publiée. On lit dans ses lignes entre autres préoccupations que l’ONU demande pour la énième fois à la CENI de publier immédiatement le calendrier électoral. Celui-ci doit tenir compte des délais prescrits dans l’Accord de la Saint-Sylvestre qui tombent au 31 décembre 2017. On sait que pour que la CENI respecte cette date pour l’organisation des élections, il eût fallu qu’elle convoque le corps électoral au 1er octobre en cours, donc il y a trois jours. Ce qui n’a pas été fait. Il s’en déduit comme conséquence que les élections n’auront pas lieu au 31 décembre 2017. Les raisons de ce report de fait sont données par la CENI par le biais de Rapporteur Jean-Pierre Kalamba. 


La principale est que la centrale électorale n’a pas encore le corps électoral à convoquer. Car, elle continue l’opération préélectorale d’inscription des électeurs sur les listes électorales ou enrôlement dans l’ancien Kasaï Occidental (Kasaï central et Kasaï). Il est prévu que cette opération aille jusqu’en décembre 2017. Après interviendra l’opération de consolidation des listes pour y extraire les doublons, les mineurs et autres irrégularités. 
En ce qui concerne la loi sur la répartition des sièges qui est une annexe à la loi électorale, elle ne pourrait être votée au Parlement qu’à l’issue de l’opération de l’enrôlement des électeurs. Or, sans cette répartition des sièges, la CENI est dans l’impossibilité d’organiser les législatives dans toutes les circonscriptions électorales. Là, on est déjà en 2018. 


Pourtant du côté de la Communauté internationale, de la CENCO qui assuré la médiation des négociations du Centre-interdiocésain ainsi que de la plupart des experts électoraux de la Société civile ou au " Rassemblement ", on persiste et signe. Il est bien possible de respecter les délais de l’Accord de la Saint-Sylvestre et organiser les trois scrutins prévus au 31 décembre. 
D’autres experts électoraux proposent à la CENI de tenir uniquement la seule présidentielle. D’autant que cette dernière n’a qu’une seule circonscription électorale, le territoire national. La présidentielle n’a donc pas ce préalable de répartition des sièges comme aux législatives. A ceux-là, la CENI répond invariablement qu’elle est en train d’exécuter l’Accord du Centre-interdiocésain et que celui-ci lui impose trois élections en une seule séquence, en un jour la présidentielle, les législatives et les provinciales. 


KANDOLO M.

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CENI : « Avec la machine à voter, les résultats seront disponibles le même jour » Corneille Nangaa

·      La Machine à voter : « Avec la machine à voter, les résultats seront disponibles le même jour » Corneille Nangaa 

Les résultats des élections seront disponibles le jour du vote si on utilise la machine à voter, a dit Corneille Nangaa, ce mardi 5 septembre 2017 au cours d’une séance de simulation en présence des responsables des médias. « On pourra gagner en temps et cela réduirait les possibilités de tricherie, » a dit le président de la CENI. Il a expliqué également que ce projet était initié par l’Abbé Apollinaire Malumalu en 2013. « C’est un produit CENI. Il portera la marque CENI. Il a été conçu au Congo pour répondre aux problèmes congolais, » a ajouté Corneille Nangaa. Le président de la CENI a justifié l’utilisation de cette technologie par le souci de réduire le coût global des élections estimé à 1 332 621 679, 51 USD. 

Source: https://actualite.cd/2017/09/05/corneille-nangaa-machine-a-voter-resultats-seront-disponibles-meme-jour/

 

 

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RDC: Les Etats-Unis compatissent avec les victimes de l’éboulement des terres à Tara

RDC: Les Etats-Unis compatissent avec les victimes de l’éboulement des terres à Tara

Dans un communiqué publié mardi 22 août, l'ambassade des États-Unis à Kinshasa adresse ses condoléances aux familles de ceux qui ont perdu la vie lors du glissement de terrain dans la province de l'Ituri au début de cette semaine. «Nous pensons à ceux qui sont blessés, et nous leur souhaitons un prompt rétablissement», peut-on lire dans le document de la Section des Affaires Publiques de l’ambassade des Etats-Unis. Cent cinquante personnes sont portées disparues à la suite du glissement des terres provoqué par une forte pluie dans le camp de pêche de Tara (Ituri) au bord du lac Albert, mercredi 16 août. Ce glissement a touché trois villages. Certaines sources parlent même de 200 morts. 

Source: http://www.radiookapi.net/2017/08/23/actualite/politique/eboulement-des-terres-tara-vital-kamerhe-regrette-lincapacite-du

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5e Edition du Concours JDH : La remise des Prix aura lieu ce samedi 19 août 2017

·      5e Edition du Concours JDH : La remise  des Prix aura lieu ce samedi 19 août 2017 

Récompenser les meilleurs reportages réalisés sur les questions des droits  humains, encourager les journalistes à se lancer dans la réalisation des travaux relatifs aux droits humains, tels sont les objectifs poursuivis par l’ONG JDH. L’ONG Journalistes pour les droits humains (JDH/RDC) organise, le samedi 19 août,  la cérémonie de remise des prix aux lauréats de la 5ème édition du concours « Prix JDH » à l’hôtel Royal, à Gombe.  Pour cette 5ème édition,  les travaux soumis à l’appréciation du jury ont traité de deux thématiques : « droits humains » et « élections ». Outre les critères spécifiques,  le jury a pris en compte l’originalité, la qualité du travail  journalistique et la dimension d’investigation.

Source: http://lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=17503:5eme-edition-du-concours-jdh-la-remise-des-prix-a-lieu-ce-samedi-19-aout&catid=90:online-depeches

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RDC : Trafic d’or, général Tango Four, M23… Que dit le dernier rapport du groupe d’experts de l’ONU ?

RDC : Trafic d’or, général Tango Four, M23… que dit le dernier rapport du groupe d’experts de l’ONU ?

 

Source : http://www.jeuneafrique.com/466042/politique/rdc-trafic-dor-general-tango-four-m23-que-dit-le-dernier-rapport-du-groupe-dexperts-de-lonu/

 

Trafic d’or, accusations contre le général « Tango four », traque des ex-M23 ou encore des FDLR… Le dernier rapport des experts de l’ONU, rendu public le 13 août, contient de nombreux détails sur les crises que traverse la RD Congo. Il a été rédigé par les collègues de Michael Sharp et Zaida Catalán, assassinés en mars alors qu'ils enquêtaient dans la province du Kasaï-central.

Le 12 mars 2017, deux membres du groupe d’experts de l’ONU pour la RD Congo, l’Américain Michael Sharp et la Suédoise Zaida Catalán, étaient assassinés alors qu’ils enquêtaient sur les milices Kamuina Nsapu. Mais leurs collègues ont poursuivi leur travail d’enquête sur les crises que traverse le pays. Leur rapport a été mis en ligne dimanche 13 août et doit être présenté mardi 15 août au Conseil de sécurité de l’ONU. Voici ce qu’il faut en retenir.

Qui sont les assassins de Michael Sharp et Zaida Catalán ?

« Le 12 mars 2017, [Michael Sharp et Zaida Catalán] ont quitté [la ville de] Kananga pour une mission de terrain dans la localité de Bukonde, écrivent les experts. Le groupe croit comprendre que, vers 16 heures (heure locale), Michael Sharp et Zaida Catalán ont été exécutés par un groupe hétéroclite d’individus, dont l’identité n’avait toujours pas été établie au moment de l’établissement du présent rapport ».

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