* Cette section est un condensé de la presse nationale et internationale, elle ne reflète en aucun cas le point de vue du Centre Carter. La sélection d’articles présentée n’a pas vocation à être exhaustive.

Kinshasa -Violations des marches des catholiques : Une commission d’enquête mixte mise en place

·        Violations des marches des catholiques: une commission d’enquête mixte mise en place

 

Marie-Ange Mushobekwa, ministre des Droits Humains, a signé ce jeudi 1er février 2018 un arrêté ministériel portant création d’une commission d’enquête avec la société civile et le Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme. À l’en croire, en son article 4, cette commission aura pour mission de travailler jusqu’au 10 février 2018 sur la collecte des données sur les violations des Droits de l’Homme, l’audition des victimes, témoins et ayant droits, aussi la rédaction des rapports et leurs transmissions aux autorités, relatives aux marches des chrétiens organisées par le comité laïc de coordination le 31 décembre 2017 et 21 janvier 2018.

Intitulée « Commission d’Enquête mixte sur les évènements du 31 décembre 2017 et 21 janvier 2018″ (CEM-3121), soulignant que cette commission sera présidée par la ministre des Droits humains et aura pour adresse les installations de son ministère.

Notons que le bilan des évènements du 31 décembre 2018 faisait état d’au moins six morts, selon les données du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme. « Nous avons maintenant au moins six morts, cinq à Kinshasa et un à Kananga. En revanche, pour l’instant, nous ne pouvons pas communiquer sur la manière avec laquelle ces personnes sont décédées. Mais il est vrai que nous avons constaté des tirs à balles réelles lors de la journée du 31 décembre 2017″declarait Florence Marchal, porte-parole de la MONUSCO dans sa traditionnelle conférence de presse hebdomadaire.

S’agissant de la marche du 21 janvier 2018,la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) avait dressé son bilan de 6 morts par balles, 127 blessés dont certains par balles, et 210 interpellations dont la plupart de personnes appréhendées ont été libérées quelques heures après. Signalons que plusieurs bilans ont pour le moment été présentés par des sources diverses. Pour l’ACAJ 9 personnes tuées qui rejoignait celui de la CENCO et de la Nonciature apostolique qui avait également fait état de 6 personnes tuées. La Police nationale congolaise, quant à elle, parlait de 2 victimes.

 

Source: http://times.cd/2018/02/03/violations-des-marches-des-catholiques-une-commission-denquete-mixte-mise-en-place/

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La Maison Schengen fermée jusqu’à nouvel ordre, l’UE ouverte au dialogue

 

·        La Maison Schengen fermée jusqu’à nouvel ordre, l’UE ouverte au dialogue

En République démocratique du Congo (RDC), la Maison Schengen risque bel et bien de rester fermée jusqu'à nouvel ordre et les Congolais pourraient être contraints de faire leur visa, pour l'Union Européenne (UE), dans un pays tiers. Cette représentation consulaire, commune à dix-sept pays de l'UE et à la Norvège, gérée par la Belgique, a été fermée par les autorités congolaises, en réaction à la décision de la Belgique de réorienter son aide à la RDC. Le gouvernement belge avait, en effet, annoncé l'octroi de 25 millions d'euros qui devaient être gérés par le gouvernement congolais, pour les confier à des acteurs humanitaires ou de développement, pour protester ainsi contre la fermeture de l'espace politique et la répression des manifestations. Cette volte-face est jugée inacceptable par Kinshasa et, dans ce bras de fer, c’est l'UE qui est, cette fois, montée au créneau.

C'est la diplomatie belge qui avait annoncé la fermeture de la Maison Schengen pour deux jours, faute d'immunité consulaire, notamment pour protéger son personnel mais aussi et surtout pour permettre des consultations entre les différents Etats concernés par cette fermeture. Le 31 janvier, Kinshasa était restée  ferme sur son intention de fermer cette structure consulaire commune si la Belgique continuait de la gérer. « L'objectif était de créer des divisions au sein de l'Union européenne et d'isoler ainsi la Belgique, en jouant donc sur les divisions internes qui peuvent prévaloir parfois entre certains Etats membres », explique une source diplomatique européenne,

Là-dessus, le communiqué de l'Union européenne est clair.

« La Maison Schengen est un instrument de mise en œuvre de la politique commune de visas de l'Union européenne. Autrement dit, c'est la Belgique qui gère les activités consulaires, au Congo, avec le financement de l'Union européenne, comme c'est le cas pour la France qui le fait dans 25 autres pays africains », rappelle encore une source diplomatique européenne. « Eh bien, ils n'ont qu'à choisir la France plutôt que la Belgique », rétorque-t-on du côté de Kinshasa.

« Ce serait un dangereux précédent car n'importe quel Etat l'opposerait pour imposer ses décisions à l'Union, à l'avenir », redoute une source diplomatique européenne. Dans ce communiqué de l'UE, en tout cas, les dix-huit Etats participant à la Maison Schengen disent rester ouverts au dialogue mais laissent à Kinshasa, même s'ils le regretteraient pour la population congolaise, « le choix souverain de refuser, à leurs ressortissants, la délivrance de visas au Congo pour l'espace Schengen », ajoute un diplomate. http://www.rfi.fr/afrique/20180203-rdc-fermeture-maison-schengen-union-europeenne-belgique-visas

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Kinshasa : La Maison Schengen fermée jusqu'au 5 février

 

·     La Maison Schengen fermée jusqu'au 5 février

La Maison Schengen est fermée en République démocratique du Congo. Fermé ce vendredi encore et jusqu'à lundi pour des raisons indépendantes de sa volonté, dit la diplomatie belge qui gère cette structure. La Maison Schengen regroupe à Kinshasa les activités consulaires de 17 pays de l'Union européenne, de la Norvège et de la Suisse. Le gouvernement congolais, en représailles de mesures prises par la Belgique dans le cadre de leur coopération bilatérale, a décidé du démantèlement de cette structure, de lui retirer son immunité consulaire. Une décision que la Belgique et la francophonie ont déplorée, estimant que ça pénaliserait d'abord la population congolaise. C'est en tout cas cette qui justifie aujourd'hui cette fermeture annoncée comme temporaire. Pourquoi ?

D'abord, la diplomatie belge tient à rassurer : le public sera tenu informé, promet son porte-parole, de l'évolution de la situation et des procédures de visas en cours. « Dans l'incertitude qui prévaut suite à la décision du gouvernement congolais, il est primordial, insiste le ministère des Affaires étrangères belge, d'assurer la sécurité des opérations et des personnes », référence sans doute à la levée de l'immunité consulaire de la Maison Schengen.

Cette fermeture doit aussi servir à des consultations entre les Etats concernés, conclut le porte-parole de la diplomatie belge sans plus de précisions. Si pour le gouvernement congolais l'affaire est simple, la vingtaine d'Etats n'a qu'à revenir au système traditionnel des visas nationaux ou même confier leurs activités consulaires à un autre pays que la Belgique, pour les Etats concernés, c'est d'abord un problème logistique de taille, estime une source diplomatique européenne, ces ambassades n'ont ni équipements, ni bâtiments, ni personnel pour le faire.

Tous les Etats interrogés par RFI admettent que c'est dans les prérogatives du gouvernement congolais de remettre en cause du jour au lendemain un accord avec la Belgique, mais précisent que cela ne peut en aucun cas remettre en cause l'accord qui lie les pays de l'espace Schengen. Une situation inédite, d'où ces négociations qui devraient aboutir soit à envoyer les Congolais faire leur visa dans des pays tiers, soit à trouver un ou plusieurs autres pays Schengen qui seraient prêts à prendre en charge ces activités consulaires.

 http://www.rfi.fr/afrique/20180202-rdc-maison-schengen-fermee-jusqu-5-fevrier

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Un an après son décès, la dépouille de Tshisekedi n'est pas rentrée au Congo!

      Un an après son décès, la dépouille de Tshisekedi n'est pas rentrée au Congo

 


Voici un an ce 1er février que l’opposant congolais Etienne Tshisekedi est mort. Un décès qui est survenu à Bruxelles. Faute d’accord entre l’UDPS et le gouvernement à Kinshasa, le corps de Tshisekedi est toujours dans un funérarium à Bruxelles.

Avec notre correspondante à Bruxelles,  Joana Hostein

Pour le camp Tshisekedi à Bruxelles, la priorité n°1 est le rapatriement en RDC du corps de l’ancien Premier ministre. C’est là qu’il doit être enterré, dans la concession familiale à N’Sele, dans la banlieue de Kinshasa. Et le temps est compté. La famille a déjà déboursé quelque 16 000 euros pour le maintien du corps dans un funérarium de la capitale belge. Mitch Katumba, président UDPS à Bruxelles, a multiplié les démarches auprès du gouvernement belge, auprès des autorités françaises et européennes, pour faciliter le retour de la dépouille au pays. En vain, pour le moment : « Kabila, il ne doit pas avoir peur, ce n’est pas le corps de Tshisekedi qui va l’enlever du pouvoir. Il n’est pas question qu’on puisse enterrer Tshisekedi à l’extérieur, Tshisekedi sera enterré au Congo, et à Kinshasa. Nous allons nous arranger pour mettre le corps dans l’avion et puis partir. On est Africains, et on est Bantous.  Il y a des coutumes, nous avons nos mœurs. Une veuve ne peut pas rester comme cela pendant une année, on n’a pas enterré son mari… Elle est là, elle dort par terre, elle souffre, elle est malade. » La famille Tshisekedi devrait participer à une veillée funéraire organisée ce jeudi après-midi à Bruxelles, avant une messe de requiem qui sera donnée samedi dans une église bruxelloise.

■ Qui bloque le corps?

La famille d’Etienne Tshisekedi déplore cette situation. Sa veuve, Maman Marthe, se retrouve contrainte de garder le deuil faute de pouvoir enterrer son mari. Son frère aîné, monseigneur Gérard Mulumba, était à la tête de la délégation de la famille qui a discuté jusqu'en juin de la question avec le gouvernement. Il assure qu'un accord avait été trouvé, notamment sur le lieu de l'enterrement sur une parcelle familiale à l'extérieur de Kinshasa, qu'un communiqué était sur le point de sortir, publié par le ministère de l'Intérieur. Et puis plus rien, pas de communiqué, plus de contacts, plus de réunion. Monseigneur Gérard Mulumba ne cache ni sa colère ni son agacement. Il appelle le gouvernement à organiser au plus vite l'enterrement, peu importe les conditions.

Nous étions d'accord pour tout, et ça s'est arrêté comme ça... Nous voulons quoi? Qu'ils fassent ce qu'ils veulent pourvu qu'il soit enterré ici, au pays...

Gerard Mulumba

http://www.rfi.fr/afrique/20180201-rdc-belgique-etienne-tshisekedi-kabila-enterrement


·        Que devient l'UDPS? Un an après le décès d'Etienne Tshisekedi, que devient l'UDPS?

L'UDPS, le parti d'Etienne Thsisekedi survivra-t-il à la mort de son leader ? Il y a un an, lorsque disparaissait l'opposant historique, beaucoup s'interrogeaient, tant le « Sphynx de Limete » comme on le surnommait, incarnait ce parti. Finalement, un an après, le parti est toujours là, mais plus divisé qu'autrefois et toujours orphelin. Jean-Marc Kabund, secrétaire général du parti se félicite : « La disparition annoncée de l'UDPS n'a pas eu lieu et elle n'aura pas lieu ». D'autres en coulisse dressent un bilan plus mitigé. A l'image du du corps de son icône, toujours en attente d'être rapatrié, l'UDPS est comme « bloquée », s'inquiète un militant.

Le parti victime de ses divisions

La présidentielle est prévue dans onze mois, mais le parti évolue sans tête. Il n'a toujours pas tenu son congrès. Etienne Tshisekedi n'a donc pas été remplacé. Le parti est aussi victime de ses divisions. Elles couvaient déjà du temps du « Sphynx » mais ont éclaté au grand jour à sa mort. Exemple : Bruno Tshibala, compagnon de route d'Etienne Tshisekedi, qui dispute depuis un an l'héritage au fils d'Etienne Tshisekedi, Félix, au point d'être exclu du parti, puis, qui accepte, contre l'avis de ses anciens camarades le poste de Premier ministre et d'engager enfin une bataille juridique pour tenter de récupérer le label et le siège du parti.

« Colmater les brèches »

Privé d'Etienne Tshisekedi, figure intransigeante, et mobilisatrice, l'UDPS a aussi beaucoup plus de mal qu'autrefois à faire descendre les Congolais dans la rue. « Nous avons connu des échecs », reconnaît un proche de l'équipe dirigeante. « Du temps d'Etienne, un simple appel lancé depuis chez lui pouvait suffire », une époque révolue ! Même si nous sommes « confiants », assure cette source, nous savons qu'Etienne Tshisekedi est irremplaçable et qu'il faut nous faut encore « colmater les brèches ».http://www.rfi.fr/afrique/20180201-rdc-parti-udps-felix-etienne-tshisekedi-sphynx-limete-kabund-tshibala

·      «Un an après la mort d’Etienne Tshisekedi, trois messes prévues à Kinshasa» Depeche.cd

Pour Le Potentiel, Joseph Olenghankoy vient simplement de se désolidariser de Bruno Tshibala en organisant une messe en mémoire d’Etienne Tshisekedi un autre jour que celui proposé par le Premier ministre. Le quotidien note que les deux frondeurs du Rassemblement étalent maintenant leurs divergences sur la place publique. Quand Tshibala s’arrange pour défier la famille de l’illustre disparu, Olenghankoy préfère ne pas faire ombrage aux activités dans le cadre familial du leader disparu, fait observer le journal, avant de se demander « Combien de temps tiendra encore leur fronde au sein du Rassemblement ?»
 
De son côté, le ministre de l’Economie nationale Joseph Kapika a d’ores et déjà fait savoir qu’il sera absent aussi bien à la Cathédrale Notre Dame du Congo qu’à la paroisse Notre Dame de Fatima, renseigne de son côté Le Phare. 
Ce cadre de première heure de l’UDPS justifie sa position par la grande tristesse qu’il ressent au regard de l’incapacité des héritiers politiques du défunt de taire leurs divergences en ce douloureux anniversaire, rapporte le quotidien. Il estime que les « enfants politiques » d’Etienne Tshisekedi viennent de rater une occasion en or de se réconcilier, lit-on dans les colonnes du quotidien. Dans son argumentaire, poursuit le confrère, le ministre de l’Economie a expliqué que, dans la tradition africaine, les filles et fils d’un même père trouvent toujours le moyen de pleurer ensemble et d’honorer la mémoire de leur défunt géniteur, même lorsqu’ils sont divisés. https://www.radiookapi.net/2018/02/01/actualite/revue-de-presse/depechecd-rdc-un-apres-la-mort-detienne-tshisekedi-trois-messes

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Vives inquiétudes au sujet du retour du général John Numbi à Kinshasa

Vives inquiétudes au sujet du retour du général John Numbi à Kinshasa

 

Le retour du général John Numbi à Kinshasa inquiète. L'ancien chef de la police est réaffecté dans la capitale congolaise dans le cadre des rotations au sein de l'armée, mais reste en attente d'un poste officiel, a-t-on appris de source militaire. Cet officier parmi les plus gradés de l'armée, décoré par le président Kabila en 2017 et sous sanctions de l'Union européenne depuis 2016, reste toujours, pour les organisations de défense des droits de l'homme, le principal suspect de l'assassinat en 2010 d'une des figures de la société civile congolaise, Floribert Chebeya, et de son assistant Fidèle Bazana, même s'il a été blanchi par la justice congolaise. Cette nouvelle inquiète les activistes des droits de l'homme, comme ses proches.

Pour la Voix des sans voix, l'ONG de Floribert Chebeya, ce retour est plus qu’inquiétant dans le contexte des marches des chrétiens et de leur répression. « C’est un mauvais signal dans le contexte socio-politique actuel parce que comme vous le savez, Kinshasa c’est une ville qui bouillonne, cette ville qui est très exigeante vis-à-vis des autorités en matière de respect des droits humains », estime Rostin Manketa, à la tête de l'organisation aujourd'hui.

Des sources militaires assurent que le général Numbi n'avait jamais quitté l'armée, mais uniquement démissionné de la police, qu'il est affecté aujourd’hui à Kinshasa dans l'attente d'un nouveau poste. Certains activistes le désignent pourtant comme un acteur-clef de la répression de ces dernières semaines, « avec un commandement parallèle », tout comme il était accusé ces dernières années de la répression dans l'ex-Katanga et notamment en 2016 par l'Union européenne.

Un appel lancé aux partenaires de la RDC

La femme de Floribert Chebeya, Annie, est effondrée, furieuse de ce retour : « J’ai peur parce qu’il va utiliser ses moyens, là, des armes pour assassiner la population congolaise encore, pour assassiner les opposants, assassiner les défenseurs des droits humains, assassiner tous les gens qui vont se lever pour dire non. John Numbi, sa place est dans la prison », estime-t-elle.

C'est l'impunité qui règne au Congo et la communauté internationale ne réagit pas, dénonce pour sa part la femme de Fidèle Bazana. Les deux épouses en appellent aux partenaires de la RDC pour dénoncer cette réaffectation et obtenir justice.

http://www.rfi.fr/afrique/20180131-rdc-vives-inquietudes-sujet-retour-general-john-numbi-kinshasa

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Sommet de l’Union Africaine : la crise congolaise s’invite à Addis-Abeba

 

Sommet de l’Union Africaine : la crise congolaise s’invite à Addis-Abeba

 

Antipas Mbusa Nyamwisi confirme la présence de Félix Tshisekedi depuis trois jours dans la capitale éthiopienne pour un lobbying.

 

Le 30ème Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement membres de l’Union africaine (UA), ouvert le dimanche 28 janvier à Addis-Abeba, a été marqué notamment par l’élection de Paul Kagame au poste de Président en exercice de cette organisation continentale. Le Chef de l’Etat rwandais remplace ainsi son homologue Alpha Condé de la Guinée Conakry.

En marge de ce 30ème Sommet de l’ex-OUA au pays de la Reine de Sabah, la crise en RD Congo s’invité à Addis. Antipas Mbusa Nyamwisi, président national du parti RCD/K-ML, renseigne que Félix Tshisekedi, président du Rassop Limete, séjourne depuis trois jours dans la métropole éthiopienne, pour mener un lobbying. Sans doute, d’abord auprès de Paul Kagame. Et, éventuellement, auprès des autres chefs d’Etat influents du continent.  Cependant, le ministre honoraire des Affaires étrangères dans le Gouvernement du patriarche Antoine Gizenga, a démenti l’information faisant état de sa rencontre avec le Président Rwandais, lors du Forum économique mondial de Davos en Suisse. « C’est faux. Je ne suis pas allé à Davos. Je suis pour l’instant à Addis-Abeba mais je vais quitter la capitale éthiopienne. Félix Tshisekedi, lui, est ici depuis trois jours pour un travail de lobbying », réagit tout de suite Mbusa Nyamwisi à la Libre Afrique,qualifiant la nouvelle de mensonge grossier. 
A la question comment expliquer cette fuite dans la presse, l’homme fort du RCD/K-ML rétorque : « Ce n’est pas la première fois que certains cherchent à nuire à l’opposition congolaise. Ce qui embête nos adversaires, c’est que nous restions unis. Mais le pouvoir de Kinshasa est trop heureux de pouvoir faire circuler cette fausse info pour nuire à l’opposition politique. »


Toutefois, il souligne que le président Kagame est un homme important. Non seulement dans le contexte sous-régional actuel des pays des Grands Lacs, mais aussi en sa qualité du nouveau président de l’Union Africaine. A ce propos, Mbusa Nyamwisi contacté par Benilubero, précise qu’il ne saura hésiter de rencontrer le nouveau Président en exercice de l’Union africaine, aussitôt qu’un éventuel besoin politique pourrait l’exiger dans le sens de recherche des solutions objectives et légitimes à la crise politique actuelle en République Démocratique du Congo.
Cette même information qui a fait l’onde de choc le dimanche 28 janvier, a renseigné que Moïse Katumbi Chapwe a également été parmi les leaders de l’Opposition ayant rencontré Paul Kagame en Suisse. Information que dément son porte-parole, Olivier Kamitatu qui, dans son compte twitter, l’a qualifiée de « fake news ». 

 

Source: http://www.forumdesas.org/spip.php?article14460

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Fermeture de la Maison Schengen : la Belgique prend acte!

·        Fermeture de la Maison Schengen : la Belgique prend acte !

 

La réaction de Bruxelles ne s’est pas fait attendre après la décision de Kinshasa de fermer la Maison Schengen et l’agence belge Enabel. Dans un communiqué diffusé récemment, la Belgique regrette « cette annonce qui risque d’empêcher l’agence Enabel d’opérer directement et significativement en faveur de la population congolaise ". Toutefois, Bruxelles prend acte de l’annonce par les autorités congolaises de mesures concernant l’agence de développement belge Enabel et la Maison Schengen à Kinshasa ".

 

Selon le communiqué, la décision des autorités de la RDC va sans doute affecter des centaines de collaborateurs congolais qui travaillent pour l’agence. Défendant sa mesure de suspendre la coopération d’Etat à Etat, " la Belgique, à l’instar de ses partenaires régionaux, européens et internationaux, souhaite avant tout que les besoins et les droits fondamentaux de la population soient pris en compte et que l’on aille vers des élections crédibles ". D’après les précisions de Bruxelles, " la Maison Schengen à Kinshasa est une représentation commune qui délivre des visas vers l’espace Schengen pour le compte de 17 Etats membres de l’Union européenne ". 


Face à la nouvelle donne, le Royaume de Belgique promet de se concerter avec ses partenaires européens, tout autant concernés par cette décision, qui affectera la délivrance des visas pour les ressortissants congolais ". La fermeture de la Maison Schengen et l’Agence de développement belge est une réponse des autorités de Kinshasa à ce qu’elles considèrent comme de "l’ingérence de la part de l’ancienne puissance coloniale ".  Comme d’autres pays occidentaux en effet, la Belgique critique régulièrement la « répression » perpétrée sur l’opposition, et de manière générale, elle dénonce ce qu’elle considère comme « les violations des droits de l’homme en RDC.
Indexée, Bruxelles réitère tout de même " son attachement à un dialogue politique avec la RDC". 

 

Source: http://www.forumdesas.org/spip.php?article14454

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Réactions après la conférence de Presse de Kabila

 Le président du G7 virulent après la conférence de presse de Joseph Kabila

http://www.rfi.fr/afrique/20180129-rdc-lumbi--president-g7-virulent-conference-presse-kabila

En RDC, les réactions se multiplient depuis la conférence de presse de Joseph Kabila ce vendredi. Une première à Kinshasa depuis cinq ans. Les propos du chef de l'Etat, qui s'exprime très rarement, sont très commentés, disséqués. Du côté du G7, la coalition de partis ayant quitté la majorité présidentielle par opposition au maintien au pouvoir du chef de l'Etat après la fin de son mandat. Pierre Lumbi, le président du G7, soutien de Moïse Katumbi pour la présidentielle, a reçu ce dimanche les journalistes et il s'est montré très virulent.

D’entrée de jeu, Pierre Lumbi s’est voulu optimiste. Le président du G7 voit déjà pour bientôt la fin du règne du président Kabila : « Quoi qu’il en coûte, et quoi que le président Kabila et ses partisans fassent, l’année 2018 doit être celle de la fin de la dictature ».

Selon l’ancien conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de sécurité, cette assurance « est fondée d’autant plus qu’en répondant massivement à l’appel du comité laïc de coordination, les Congolais de toutes les confessions religieuses ont démontré qu’ils sont déterminés à briser les chaînes de la dictature ».

« Le président Kabila tient à rester au pouvoir, même au prix du sang des Congolais. Néanmoins, les marches populaires du 31 décembre 2017 et du 21 janvier 2018 l’ont ébranlé et ont remis en cause certaines certitudes qui alimentaient ses illusions ».

Le président du G7 a lancé encore une fois un appel à l’unité de l’opposition : « J’invite tous les principaux leaders de l’opposition à transcender leur état d’âme, leurs rancœurs, pour privilégier l’intérêt général de notre nation ». Pierre Lumbi a également demandé aux dirigeants du pays d'appliquer l'accord de la Saint-Sylvestre dans son intégralité.

Source : http://www.rfi.fr/afrique/20180129-rdc-lumbi--president-g7-virulent-conference-presse-kabila

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Fermeture Maison Schengen : L’UDPS / Tshibala conteste la décision du gouvernement

·        Fermeture Maison Schengen : L’UDPS/Tshibala conteste la décision du gouvernement

L’UDPS aile Bruno Tshibala  conteste la décision  du gouvernement de fermer dans un futur proche la maison Schengen à Kinshasa. Dans une interview à ACTUALITE.CD  samedi 27 janvier, Tharcisse Loseke, président délégué de l’UDPS Tshibala déclare que la «réciprocité entre Etats ne doit pas concerner la maison Schengen » qui relève, explique-t-il de la «multiparité» et non de la «bilatéralité» «La maison Schengen possède des moyens administratifs, logistiques et matériels pour délivrer les visas. Si aujourd’hui on demande aux ambassades de reprendre leur autonomie pour délivrer des visas, ca posera de problèmes politiques, diplomatiques, organisationnels, administratifs, matériels, logistiques et techniques qui seront complexes à réaliser par tous ces pays,  puisque la banque de données et de renseignements pour tous les autres dossiers, dépend de la maison Schengen. La maison Schengen n’entre pas dans le cadre bilatérale. La réciprocité c’est bon, mais ça ne devrait pas commencer par la maison Schengen parce que c’est une complication qui va préjudicié nos compatriotes. Il y a risque car les membres de l’espace Schengen peuvent décider de délocaliser cette maison à Kigali, Brazzaville ou ailleurs », a dit Tharcisse Loseke.

 

Source:  https://actualite.cd/2018/01/28/fermeture-maison-schengen-ludpstshibala-conte

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«Fermeture de la Maison Schengen : un chantage malsain de Kinshasa» (Le Potentiel)

«Fermeture de la Maison Schengen : un chantage malsain de Kinshasa» (Le Potentiel)

D’après Le Potentiel, l’Union européenne (UE) digère très mal « ces menaces » de fermeture de la Maison Schengen. L’organisation européenne voit en cette menace un « chantage malsain » qui ne joue pas en faveur de la RDC, rapporte le quotidien en citant des sources diplomatiques.
 
D’après ces sources, poursuit le confrère, Kinshasa ne gagnerait rien en engageant ouvertement un bras de fer avec l’ensemble de pays de l’UE.
 
« Kinshasa ferait mieux de bien murir sa décision, car l’Union européenne est l’un des premiers bailleurs des fonds de la RDC. Alors, ouvrir un front contre elle, c’est se tirer une balle dans l’orteil », a dit un diplomate européen au journal. Une autre réaction révélée par la presse parue ce vendredi est celle de la Belgique. Dans un communiqué rendu publique jeudi, le gouvernement belge dit « regretter cette annonce qui risque d’empêcher l’agence Enabel d’opérer directement et significativement en faveur de la population congolaise, principalement dans les secteurs de l’agriculture, de la santé publique et de l’enseignement » rapporte 7sur7.cdhttps://www.radiookapi.net/2018/01/26/actualite/revue-de-presse/le-potentiel-fermeture-de-la-maison-schengen-un-chantage

7sur7.cd
Le Gouvernement belge prend acte de l’annonce par les autorités congolaises de mesures concernant l’agence de développement belge Enabel et la maison Schengen à Kinshasa. La Belgique re…

 

·        La Belgique répond à Kabila au sujet de la fermeture de la maison Schengen

Dans un communiqué publié jeudi soir, la Belgique dit "prendre acte" de l'annonce par les autorités congolaises de mesures concernant l'agence de développement belge Enabel et la maison Schengen à Kinshasa. La Belgique, affirme ce communiqué consulté par POLITICO.CD, regrette cette annonce qui risque « d’empêcher l’agence Enabel d’opérer directement et significativement en faveur de la population congolaise, principalement dans les secteurs de l’agriculture, de la santé publique et de l’enseignement. »

« Cette décision affecterait aussi les centaines de collaborateurs congolais qui travaillent pour l’agence. La Belgique rappelle qu’à travers ses décisions, visites et présence sur place, elle veille avant tout à soutenir la population congolaise. C’est tout le sens de sa décision du 10 janvier 2018 qui vise à réorienter un quart des moyens disponibles de la coopération gouvernementale vers l’aide humanitaire et la coopération avec les organisations de la société civile congolaise, les universités et les institutions scientifiques », explique-t-il. Concernant la décision des autorités de Kinshasa de fermer la maison Shengen à  Kinshasa, qui est une une représentation commune qui délivre des visas vers l’espace Schengen pour le compte de 17 Etats membres de l’Union européenne (République Tchèque, Allemagne, Estonie, France, Italie, Lituanie, Lettonie, Luxembourg, Hongrie, Pays-Bas, Autriche, Portugal, Finlande, Suède, Slovénie, Slovaquie et Belgique) ainsi que pour la Norvège, la Belgique annonce qu’elle se concertera dès lors avec ses partenaires européens, « tout autant concernés par cette décision, qui affectera la délivrance de ces visas pour les ressortissants congolais. » http://www.politico.cd/actualite/la-une/2018/01/25/belgique-repond-a-kabila-de-fermeture-de-maison-schengen.html

www.politico.cd
La Belgique, affirme ce communiqué consulté par POLITICO.CD, regrette cette annonce qui risque "d'empêcher l'agence Enabel d’opérer directement et significativement
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