* Cette section est un condensé de la presse nationale et internationale, elle ne reflète en aucun cas le point de vue du Centre Carter. La sélection d’articles présentée n’a pas vocation à être exhaustive.

Bras de Fer Bruxelles - Kinshasa : Le Gouvernement ferme la Maison Schengen !

  • Kinshasa : Le Gouvernement ferme la Maison Schengen !

C’est à travers une correspondance que le Gouvernement a annoncé sa décision de fermer, dans les prochains jours, la maison Shengen. Le Vice-premier ministre et ministre congolais des Affaires étrangères a formulé ce voeu dans une note verbale des compliments adressée à l’Ambassade de Belgique à Kinshasa.

La lettre fait suite aux déclarations des responsables de la politique extérieure belge du 4 janvier 2018 et du 10 janvier 2018 de suspendre la coopération bilatérale d’Etat à Etat avec la RDC et de réaffecter le financement disponible à l’aide humanitaire, à l’honneur de signifier au Gouvernement belge que la Nouvelle Agence Belge de Développement (ENABEL) n’a plus sa raison d’être en RDC et, lui demande de tirer les conséquences qui s’imposent. Et à la note de poursuivre : "Le Ministère saisit cette opportunité pour informer le Gouvernement belge de sa décision de fermer dans un bref délai la Maison Schengen à Kinshasa ". Et de terminer : "Le Ministère des affaires Etrangères et Intégration Régionale de la RDC remercie l’Ambassade du Royaume de Belgique à Kinshasa pour sa collaboration et saisit cette occasion pour lui renouveler les assurances de sa haute considération ". Cette décision intervient dans un contexte de tension entre Bruxelles et Kinshasa. Il y a peu, la Belgique avait décidé de mettre fin à son intervention au Gouvernement congolais. En lieu et place, les Belges se sont résolus de disponibiliser l’enveloppe de 25 millions d’Euros aux Organisations non gouvernementales congolaises. Ce qui n’a pas du tout inquiété les autorités congolaises. D’ailleurs, le porte-parole du Gouvernement congolais avait aussitôt réagi pour expliquer que " la RDC n’avait pas besoin d’une aide quelconque de la Belgique pour assurer son développement ". Bien avant, le Royaume de Belgique avait suspendu sa coopération militaire avec la RDC. Particularité congolaise des pays européens signataires de l’accord de Schengen, la Maison Schengen à Kinshasa est un centre commun de réception des demandes de visas. Cette coopération entre plusieurs États Schengen a été créée comme initiative belgo-portugaise, cofinancée par le Fonds pour les frontières extérieures de l’Union européenne. Elle est dirigée par la Belgique et opérationnelle depuis le 5 avril 2010. La Maison Shengen était devenue le passage obligé pour obtenir un visa d’entrée sur les territoires des 26 pays membres de l’espace Schengen, dont la France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne.

 

Source: http://www.forumdesas.org/spip.php?article14423

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Repression Marches 21 janvier 2018 : António Guterres exige «des enquêtes crédibles »(ONU)

·        A propos de la repression de la marche pacifique en RDC

António Guterres exige «des enquêtes crédibles »(ONU)

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, se dit préoccupé par la mort d'au moins six personnes lors de la marche organisée par les laïcs catholiques pour exiger la mise en œuvre complète de l'accord politique du 31 décembre 2016 en République démocratique du Congo. Il appelle les autorités congolaises « à mener des enquêtes crédibles sur ces incidents » et à traduire les responsables en justice.

Au moins 63 personnes auraient en outre été blessées lors de la répression par les forces de l’ordre de ces manifestations dans plusieurs villes du pays.

M. Guterres exhorte les forces de sécurité congolaises à faire preuve de retenue et à faire respecter les droits du peuple congolais à la liberté d'expression et de réunion pacifique. Il appelle également au plein respect des lieux de culte. Le Secrétaire général de l’ONU a réitéré son appel aux acteurs politiques congolais pour qu’ils puissent « œuvrer pour la mise en œuvre complète de l'accord politique du 31 décembre, qui reste la seule voie viable vers la tenue des élections, le transfert pacifique du pouvoir et la consolidation de la stabilité en République démocratique du Congo.» Les manifestations des laïcs catholiques – interdites par les autorités – ont été réprimées par les forces de l’ordre. Le bilan provisoire de cette répression diverge selon les sources : la MONUSCO parle de six morts ; l’ONG ACAJ, de neuf, et la police, de deux. 

 

Source: https://www.radiookapi.net/2018/01/22/actualite/politique/marche-des-catholiques-en-rdc-antonio-guterres-exige-des-enquetes

 

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21 Janvier 2018 : Répression meurtrière de la marche du Comité laïc de Coordination

 Répression meurtrière de la marche du Comité laïc de Coordination

A Kinshasa, la police a une nouvelle fois violemment dispersé dimanche matin les manifestations qui avaient été interdites. Il y aurait au moins 6 morts selon la Monusco, deux selon la police, au moins 65 blessés, toujours selon l’ONU, et 247 arrestations selon l’Acaj, l'Association congolaise pour l'accès à la justice. Le porte-parole de la police a « déploré les deux morts » et assure que des enquêtes sont ouvertes.Les manifestations ont eu lieu contre le maintien au pouvoir du président Kabila, à l'appel du Comité laïc de coordination. La police a chargé les cortèges à la sortie des églises.

La circulation a timidement repris dimanche soir à Kinshasa, les barrages ont été levés, le calme semble revenu, mais la capitale reste sous tension après cette journée où, selon l’ONU, les forces de l’ordre ont une nouvelle fois fait usage de balles lacrymogènes, mais aussi de balles réelles.

Selon le médecin qui a essayé de la soigner, l’une des victimes a succombé à des tirs de rafales. Et parmi les forces de sécurité visibles sur le terrain, il y avait des hommes en uniforme commandos de la police, portant des masques symbolisant des têtes de morts.

Selon l'Acaj, huit religieux étaient encore arrêtés dimanche soir. Le curé de la paroisse Saint-Christophe a été libéré à 19h. D’autres curés disent avoir été brutalisés, parfois pendant la marche parfois après, puisqu’en fin de matinée certaines paroisses étaient encore encerclées, selon des témoins.

A la paroisse Saint-Joseph, par exemple, où les opposants Félix Tshisekedi et Martin Fayulu disent s’être retrouvés coincés pendant deux heures avant de négocier leur sortie. Ou encore à Saint-Augustin où selon le vicaire la police est « entrée dans la paroisse » après la marche alors qu’un corps y avait été acheminé et que des fidèles s’y étaient réfugiés après que leur marche a été dispersée « violemment », disent-ils.

Dechade avait promis à son père de devenir religieuse. Catholique pratiquante, c’est au mois de juillet de cette année que le rêve allait devenir réalité. La famille se préparait déjà et les habits de la fête étaient presque prêts. Le rêve a pris fin brutalement ce dimanche. Son père n’en revient pas...

 

Reportage à la paroisse Saint-François

 

Source: http://www.rfi.fr/afrique/20180121-rdc-repression-meurtriere-marche-catholiques-monsuco

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Le Parlement Européen adopte une Résolution contraignante contre le régime Kabila

  •  Le parlement européen adopte une Résolution contraignante contre le régime Kabila

Le Parlement européen a adopté hier jeudi 18 janvier une Résolution contraignante à l’endroit de Kinshasa. A Bruxelles, les députés européens demandent à l’Union européenne de conditionner la participation au financement des élections en RDC à la mise en œuvre des mesures de décrispation politique coulées dans l’Accord de la Saint Sylvestre. La Résolution de l’UE exige entre autres : "la libération des prisonniers d’opinion, le retour en toute sécurité et sans conditions des opposants en exil, l’ouverture d’une enquête sur la répression de la manifestation du 31 décembre, l’ouverture d’une enquête par la CPI et l’ONU sur les allégations de la Fidh à propos des crimes contre l’humanité au Kasaï dont se seraient rendues coupables les forces de sécurité..."  http://www.forumdesas.org/spip.php?article14385

Le parlement européen a adopté le 18 janvier une Résolution sur la RDC qui ne sera pas du tout du goût du gouvernement.
La Résolution, adressée notamment au président Kabila, au premier ministre Bruno Tshibala et au parlement congolais (Minaku-Kengo), exige ce qui suit :

 

1. La libération des prisonniers d’opinion,

2. Le retour en toute sécurité et sans conditions des opposants en exil,

3. L’ouverture d’une enquête sur la répression de la manifestation du 31 décembre,

4. L’ouverture d’une enquête par la CPI et l’ONU sur les allégations de la Fidh à propos des crimes contre l’humanité au Kasaï dont se serait rendu coupable les forces de sécurité,

5. L’approfondissement des sanctions ciblées, si jamais aucun progrès significatif n’est accompli dans la recherche d’une solution pacifique à la crise, contre les autorités congolaises qui entravent le processus électoral et qui violent les droits humains,

6. La subordination du financement de l’UE au processus électoral à la publication d’un budget réaliste par la CENI.

 

Par ailleurs, le Parlement européen dénonce le projet de loi sur les Ongs présenté par le gouvernement.
Le législateur demande instamment à la communauté internationale de renforcer les mesures de protection contre les défenseurs des droits humains.
Le parlement européen n’a pas manqué de condamner les menaces de mort dont fait l’objet Paul Nsapu de la Fidh.

 

https://7sur7.cd/new/2018/01/crise-politique-en-rdc-le-parlement-europeen-adopte-une-resolution-contraignante-contre-le-regime-kabila/

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Kinshasa - Des nouvelles Marches prévues le 21 Janvier 2018

  • Kinshasa - Des nouvelles marches prévues le 21 Janvier : le CLC persiste et signe!

Le Comité laïc de coordination appelle à une journée de marche pacifique dimanche 21 janvier. Dans une correspondance datée du 13 janvier, les membres de cette organisation rappellent que la lutte continuera jusqu’à ce que toutes " les conditions pour les élections crédibles seront remplies". " Notre combat ne prendra pas fin tant que ne seront remplies les conditions préalables pour des élections réellement crédibles notamment : la libération sans condition des prisonniers politiques, la fin de l’exil des opposants menacés d’arrestation à leur retour au pays, la libéralisation des espaces médiatiques, la fin du dédoublement des partis politiques, la restructuration de la CENI, la confirmation de la volonté du chef de l’État de ne pas briguer un troisième mandat, comme l’exige la constitution ", écrivent les responsables du CLC.  L’Eglise catholique avait déploré la violence exercée par les forces de sécurité au cours des opérations de maintien de l’ordre public lors de la marche du 31 décembre organisé par le CLC. Elle avait par ailleurs dressé un bilan de six morts et de plusieurs blessés. Un bilan toujours contesté par le gouvernement qui affirme qu’il n’y a eu aucun mort dans le cadre du maintien de l’ordre public par la police.

 

 http://www.forumdesas.org/spip.php?article14351

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Nikki Haley, « horrifiée par les événements du 31 décembre »...

Nikki Haley, « horrifiée par les événements du 31 décembre », 

appelle Kabila à ne pas se représenter pour un nouveau mandat

Nikki Haley a condamné les violences du 31 décembre 2017 lors de la répression de la marche organisée par les chrétiens catholiques en faveur de la mise en oeuvre intégrale de l’accord politique. Par la même occasion, elle a une fois de plus demandé au Président Kabila de ne pas se présenter à la prochaine présidentielle.

« Suivre des rapports de telles brutalités et cruautés contre des civils innocents et des enfants dans le plus sacré des lieux est vraiment horrifiant. Le président Kabila doit rendre ses forces de sécurité responsables, respecter les droits de l’homme de ses citoyens et respecter son engagement de ne pas se représenter, conformément à la constitution de la RDC et à la suite à des élections crédibles en décembre 2018. Les Etats-Unis et la communauté internationale continueront de se battre à côté des congolais et leur démocratie », a dit l’ambassadrice des USA aux Nations Unies en marge d’une réunion au Conseil de sécurité de l’ONU sur la RDC le mardi 9 janvier 2018.

Dans le même communiqué, elle a souligné l’usage des balles réelles contre les manifestants le 31 décembre et le fait que les forces de sécurité congolaises aient refusé au Bureau des droits de l’homme de l’ONU « l’accès aux morgues, aux hôpitaux et aux centres de détention pour tenter de déterminer l’ampleur de la violence 

 

https://actualite.cd/2018/01/10/nikki-haley-horrifiee-evenements-31-decembre-appelle-kabila-a-ne-se-representer-nouveau-mandat/

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Une session parlementaire extraordinaire pour examiner des projets de loi sur les droits humains

 

Session extraordinaire pour examiner des projets de loi sur les droits humains

Le parlement est en session extraordinaire depuis le mardi dernier sur demande du chef de l’Etat Joseph Kabila. Une session consacrée à l’examen et l’adoption par les deux chambres de certaines lois jugées urgentes. Il s’agit notamment des textes relatifs à la mise en œuvre des engagements internationaux pris par la RDC en matière des droits de l’homme et de l’amélioration du cadre macroéconomique adopté par le gouvernement, le projet de loi organique portant organisation et fonctionnement de la Banque centrale du Congo.

 https://www.radiookapi.net/2018/01/08/emissions/parole-aux-auditeurs/rdc-une-session-parlementaire-extraordinaire-pour-examiner

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Bilan marche du 31 Décembre 2017: L'ONU "s'alarme" de l'action des forces de sécurité

        L'ONU "s'alarme" de l'action des forces de sécurité

Les Nations unies sont "profondément alarmées par les actions des forces de sécurité en République démocratique du Congo", et estiment que le bilan des victimes de la dispersion des marches dimanche dernier à Kinshasa "pourrait être plus élevé" que celui d'au moins cinq morts.

D'après les Nations unies et la nonciature apostolique, au moins cinq personnes sont mortes dans la dispersion de ces marches. Des manifestations organisées à l'appel de laïcs proches de l'Eglise qui demandaient au président Joseph Kabila de déclarer publiquement qu'il ne se représenterait pas.  Le gouvernement congolais affirme qu'aucune personne n'a été tuée dimanche en lien avec les marches.

"Nous pensons que les chiffres des victimes des manifestations du 31 décembre 2017 pourraient être plus élevés. Nos collègues sur le terrain se sont vus refuser l'accès aux morgues, aux hôpitaux et aux centres de détention et ont été chassés de certains sites par les forces de défense et de sécurité", dénonce le Haut commissariat des Nations unies aux droits de l'homme dans un communiqué daté de vendredi à Genève.

"Les forces de sécurité auraient tiré à balles réelles, ainsi qu’avec des balles en caoutchouc et des grenades lacrymogènes, y compris à bout portant dans certains cas", ajoute le communiqué. Le Haut commissariat fait aussi état de "92 blessées, et 180 autres ont été arrêtées. La majorité des personnes arrêtées ont été libérées". Le Haut commissariat aux droits de l'homme demande "des enquêtes crédibles et indépendantes sur le recours allégué à une force excessive". "Le gouvernement devrait veiller à ce que tous, y compris les opposants politiques, les journalistes et les représentants de la société civile, puissent exercer pleinement leur droit à la liberté d'association, de réunion pacifique, d'opinion et d'expression", conclut le communiqué, à l'unisson de chancelleries.

 https://www.radiookapi.net/2018/01/07/actualite/securite/rdc-lonu-salarme-de-laction-des-forces-de-securite

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RDC - Répression des manifestations Le BCNUDH souhaite une enquête sur le recrutement des M23

·        Répression des manifestations 

Le BCNUDH souhaite une enquête sur le recrutement des M23

Le Bureau conjoint des Nations unies pour les droits de l’homme (BCNUDH) a souhaité  ce mercredi 6 décembre 2017 l’ouverture d’une enquête au sujet des allégations de Human Right Watch (HRW) accusant  le gouvernement congolais de se servir des ex-combattants du M23 pour réprimer les manifestations de l’opposition en RDC.

Pour le chef du BCNUDH qui s’est exprimé au cours de la conférence hebdomadaire de la Monusco,  la gravité des faits révélés sont de nature à motiver une enquête sur ces allégations qui, selon lui, semblent sérieuses.  Aziz Thioye a également affirmé les inquiétudes du BCNUDH quant à la répression systématique des manifestations en RDC. “Ces allégations semblent être assez sérieuses, et extrêmement graves de manière à ouvrir une enquête pour faire la lumière. Nous avons aussi des inquiétudes en ce qui concerne la répression des manifestations”, a-t-il déclaré.

Human Right Watch a publié, lundi  04 décembre dernier, un rapport révélant que 200 combattants du M23 auraient été recrutés par des officiers des FARDC dans des camps de réfugiés au Rwanda et Ouganda, entre octobre et décembre 2016, pour participer à la répression des manifestations lancées pour réclamer le départ de Joseph Kabila au terme de son deuxième mandat constitutionnel.

Source: https://actualite.cd/2017/12/06/repression-manifestations-bcnudh-souhaite-enquete-recrutement-m23/

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RAPPORT HRW : Au moins 200 anciens combattants du M23 auraient été recrutés pour réprimer les manifestants

 Selon un rapport de Human Rights Watch 

Au moins 200 anciens combattants du M23 auraient été recrutés pour réprimer les manifestants, selon un rapport de HRW

 

Selon un rapport de Human Rights Watch (HRW), des officiers supérieurs des forces de sécurité congolaises avaient mobilisé au moins 200 anciens combattants rebelles du M23, depuis l’Ouganda et le Rwanda afin de protéger Kabila et d’aider à étouffer les manifestations anti-Kabila. Selon l’ONG, les combattants du M23 ont été recrutés entre octobre et début décembre 2016 dans des camps militaires et de réfugiés en Ouganda et au Rwanda, où de nombreux combattants du M23 sont basés depuis la défaite du groupe armé dans l’est de la RD Congo en novembre 2013. 

« Une fois en RD Congo, les combattants du M23 ont été déployés dans la capitale, Kinshasa, et dans les villes de Goma et de Lubumbashi dans l’est et le sud du pays. Ils ont reçu de nouveaux uniformes et des armes et ont été intégrés dans la police, l’armée et des unités de la Garde républicaine, le détachement de sécurité présidentielle. Des officiers des forces de sécurité congolaises—dont bon nombre étaient issus de rébellions précédentes soutenues par le Rwanda et avaient ensuite été intégrés dans l’armée congolaise—se sont occupés d’eux, les payant bien et leur fournissant un logement et de la nourriture. Pour protéger le président et étouffer les manifestations, les combattants du M23 ont reçu des ordres explicites d’utiliser la force létale, y compris à « bout portant » si nécessaire », renseigne HRW.

L’ONG rapporte aussi que bon nombre des combattants du M23 recrutés ont été renvoyés en Ouganda et au Rwanda à la fin du mois de décembre et au début du mois de janvier 2017. Cependant, poursuit le document, les forces de sécurité congolaises ont de nouveau recruté secrètement des combattants du M23 depuis le Rwanda et l’Ouganda entre mai et juillet 2017.

« Ces combattants ont été envoyés à Kisangani dans le nord-est de la RD Congo où ils attendaient de suivre une formation, présumément pour les préparer à des « opérations spéciales » futures afin de répondre à toute menace contre le maintien au pouvoir de Kabila », ajoute le rapport qui n’a pas encore été commenté par les autorités congolaises.

 

 Source: https://actualite.cd/2017/12/04/rdc-200-anciens-combattants-m23-auraient-ete-recrutes-reprimer-manifestants-selon-rapport-de-hrw/

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