* Cette section est un condensé de la presse nationale et internationale, elle ne reflète en aucun cas le point de vue du Centre Carter. La sélection d’articles présentée n’a pas vocation à être exhaustive.

RDC: deux ans de prison ferme pour six militants de la Lucha

En République démocratique du Congo, le tribunal de grande instance de Goma a condamné mercredi six militants du mouvement citoyen la Lucha à deux ans de prison ferme pour « incitation à la révolte ». La charge d'« association de malfaiteurs » pour laquelle le parquet avait requis dix ans d'emprisonnement n'a en revanche pas été retenue.

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RD Congo : De jeunes activistes arrts lors d?une journe ville morte

(Kinshasa, le 23 février 2016) – Les autorités de la République démocratique du Congo ont arrêté de façon arbitraire huit jeunes activistes, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Ces activistes et au moins 30 partisans de l'opposition politique ont été détenus le 16 février 2016 – ou aux alentours de cette date – lors d’une grève générale, ou journée « ville morte », tenue afin de protester contre les retards pris dans l’organisation de l'élection présidentielle. D’autres activistes ayant soutenu la « ville morte » ont reçu par SMS des menaces provenant de numéros de téléphone inconnus.

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Rapport annuel d'Amnesty International 2015/2016 - RDC

L’État a réprimé plus durement les mouvements de contestation contre les efforts déployés par le président Kabila pour se maintenir au pouvoir au-delà des deux mandats autorisés par la Constitution. Les violations des droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique se sont accrues. Des défenseurs des droits humains, de jeunes militants et des responsables politiques ont été menacés, harcelés, arrêtés arbitrairement et, parfois, condamnés pour l’exercice pacifique de leurs droits. Dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), la situation en matière de sécurité restait instable, de nombreux groupes armés se rendant coupables de graves atteintes aux droits humains et de violations du droit international humanitaire. L’armée congolaise et la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) n'ont pas su protéger la population, ce qui a provoqué de lourdes pertes civiles et des déplacements massifs.

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