* Cette section est un condensé de la presse nationale et internationale, elle ne reflète en aucun cas le point de vue du Centre Carter. La sélection d’articles présentée n’a pas vocation à être exhaustive.

Bukavu : 289 ménages sont sans assistance à Ibanda pour cause d'incendie

·        Bukavu : 289 ménages sont sans assistance à Ibanda pour cause d'incendie

Deux cent quatre-vingt neuf ménages victimes de l’incendie qui s’est déclaré vendredi 17 août au quartier Nyalukemba, dans la commune d’Ibanda à Bukavu (Sud-Kivu) sont sans assistance, affirment le gouvernement provincial et la FEC/Sud Kivu. Ces sinistrés ont besoin d’une assistance urgente, indiquent les deux structures.

Dans un communiqué conjoint signé le samedi 18 août, le gouvernement provincial et la FEC demandent aux humanitaires et aux confessions religieuses de déposer une éventuelle aide en vivres et non vivres pour secourir ces personnes. La société civile interpelle le gouvernement provincial pour activer la cellule de protection civile qui a la charge d’intervenir en pareil cas.

Compassion des acteurs politiques

Les acteurs politiques eux s’activent également pour compatir avec les personnes sans-abris. L’ancien bourgmestre de la commune d’Ibanda devenu député national est le premier à réagir avec une dizaine de sacs de riz et haricots.
Le président de l’UDPS, Félix Tshisekedi a, dans son message de compassion, promis de visiter personnellement les sinistrés des incendies de Bukavu.

« De tout cœur avec mes compatriotes de Bukavu, précisément du quartier Nyalukemba, qui ont vécu des moments effroyables avec cet incendie dont l'origine demeure encore inconnue. Je prévois de venir consoler les sinistrés et les autorités de la ville. Que Dieu panse vos plaies », écrit-il sur son compte twitter.

 https://www.radiookapi.net/2018/08/19/actualite/societe/bukavu-289-menages-sont-sans-assistance-ibanda

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Décès de Kofi Annan : Joseph Kabila salue sa contribution à la consolidation de la paix en RDC

 

 
  • Décès de Kofi Annan : Joseph Kabila salue sa contribution à la consolidation de la paix en RDC

Le président Joseph Kabila a salué, dans un communiqué publié le 18 août, « la mémoire de Kofi Annan pour sa contribution remarquable à la consolidation de la paix en RDC ». Il a aussi adressé à l’Organisation des Nations unies, à la famille et aux proches du défunt, ses condoléances les plus sincères.

Le chef de l’Etat a rendu hommage « à ce diplomate de haut niveau qui a fait honneur à l’Afrique et dont la performance dans l’accomplissement de ses hautes charges a été saluée par le monde entier ». Kofi Annan, ancien secrétaire général des Nations unies est mort vendredi 18 août à Berne en Suisse, à l’âge de 80 ans.

 Né en avril 1938 à Kumasi, au Ghana, il avait été secrétaire général de l'ONU entre 1997 et 2006. En 2001, il s'était vu décerner le prix Nobel de la paix, conjointement avec l'Organisation des Nations unies pour leur travail « pour un monde mieux organisé et plus pacifique ».

Selon le site de l’ONU, Kofi Annan, septième Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies a été le premier à sortir des rangs du personnel. Il a entamé son premier mandat le 1er janvier 1997. Le 29 juin 2001, sur recommandation du Conseil de sécurité, l’Assemblée générale l’a réélu par acclamation pour un second mandat, commençant le 1er janvier 2002 et s’achevant au 31 décembre 2006. 

 

https://www.radiookapi.net/2018/08/19/actualite/politique/deces-de-kofi-annan-joseph-kabila-salue-sa-contribution-la

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Mandat d’arrêt international contre Katumbi : «Une plaisanterie internationale», estime l’avocat Éric Dupond-Moretti

·        Mandat d’arrêt international contre Katumbi : «Une plaisanterie internationale», estime l’avocat Éric Dupond-Moretti

L’avocat français de Moïse Katumbi, Me Eric Dupont Morretti a estimé jeudi que le mandat d’arrêt international lancé par la justice congolaise contre son client était « une plaisanterie internationale » qui ne va prospérer nulle part.

« C’est une parodie de justice, une plaisanterie internationale. L’ONU a demandé à l’Etat congolais de protéger Moïse Katumbi et de ne pas l’arrêter. Je ne sais pas où ce mandat d’arrêt va prospérer. On a tout fait pour lui éviter de participer au processus électoral démocratique pour une affaire immobilière bidon. Il y a une juge qui a dit avoir eu le revolver sur la tempe », a déclaré à Radio Okapi Me Dupont Morretti.

L’avocat de l’ex-gouverneur du Katanga affirme que les deux autres affaires pour lesquelles son client est poursuivi ne donnent pas lieu à l’émission d’un mandat d’arrêt.

« Une deuxième affaire est une affaire de mercenaires encore plus ridicule. Et cette affaire fait l’objet d’une suspension, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de décision définitive qui permettrait la délivrance d’un mandat d’arrêt. Dans la troisième affaire, on a raconté que Moïse Katumbi était Italien. J’ai versé des documents qui démontrent que ce sont des faux manifestes qui avaient été produits. C’est une grande injustice. Tout est fait pour que Moise Katumbi ne se présente pas à l’élection présidentielle », a renchéri Me Dupont Morretti.

Intervenant au cours d’une conférence de presse tenue jeudi 16 août à Kinshasa par la plate-forme électorale présidentielle Front commun pour le Congo (FCC), Alexis Thambwe Mwamba, ministre de la Justice a affirmé que le parquet général a lancé un mandat d’arrêt international contre M. Katumbi. Selon lui, certains pays africains et européens sont déjà saisis.https://www.radiookapi.net/2018/08/17/actualite/justice/mandat-darret-international-contre-katumbi-une-plaisanterie

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L'opposant Moïse Katumbi sous le coup d’un «mandat d’arrêt international»

 

  • L'opposant Moïse Katumbi sous le coup d’un «mandat d’arrêt international»

Lors d'une conférence de presse à Kinshasa du Front commun pour le Congo (FCC), la plateforme électorale de la majorité présidentielle, le garde des Sceaux a révélé, ce jeudi, l'existence d'un mandat d'arrêt international contre l'opposant Moïse Katumbi

Selon le ministre de la Justice Alexis Thambwe Mwamba, l'ancien gouverneur de l'ex-Katanga fait l'objet d'un mandat d'arrêt international lancé par le procureur général de la République : « Les agents de police qui étaient à Kasumbalesa [frontière zambienne]avaient pour mission de l’arrêter. Ils étaient en nombre parce que, du côté des militants de Monsieur Moïse Katumbi, plusieurs avaient prévu de créer des troubles à la frontière. »

Et Alexis Thambwe Mwamba d'affirmer : « Le parquet général a émis un mandat d’arrêt international contre Monsieur Katumbi. Il a été communiqué à un certain nombre de pays tant africains qu’européens. » La réaction de la plateforme pro-Katumbi, Ensemble pour le changement, ne s'est pas fait attendre. « L’attitude du ministre de la Justice est contraire à la décrispation politique que le peuple congolais réclame et que la communauté internationale réclame aussi pour de bonnes élections, a assuré le porte-parole de la plateforme, Christophe Lutundula Apala. En réalité, sa déclaration prouve la panique dans laquelle se trouve la famille politique de Joseph Kabila face à la candidature tant redoutée de Moïse Katumbi. » A Kinshasa, jeudi, personne n'était en mesure de confirmer l'existence d'un mandat d'arrêt international émis contre Moïse Katumbi. http://www.rfi.fr/afrique/20180817-rdc-le-fcc-assure-katumbi-fait-objet-mandat-arret-international

www.rfi.fr
Lors d'une conférence de presse à Kinshasa du Front commun pour le Congo (FCC), la plateforme électorale de la majorité présidentielle, le garde des
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La CNDH accréditée au statut A de GANHIR

 

·        La CNDH accréditée au statut A de GANHIR

 

La Commission Nationale des Droits de l’homme (CNDH) a été accréditée  au statut A de l’Alliance mondiale des institutions nationales des droits de l’homme (GANHIR). La présentation cette accréditation a été faite ce mercredi 15 Août 2018 à Kinshasa en présence de la ministre des droits humains Marie6Ange Mushobekwa et plusieurs défenseurs des droits de l’homme.

Mise en place en 2015, la Commission Nationale de des droits de l’homme (CNDH) a été accréditée au statut A de l’Alliance mondiale des droits de l’homme, en tant qu’institution nationale remplissant les conditions d’indépendance et de pluralisme, exerçant le mandat de protection et de promotion des droits de l’homme conformément aux principes de Paris régissant les institutions nationales des droits de l’homme (INDH). Cette accréditation permet notamment à la CNDH la reconnaissance internationale comme institution nationale des droits de l’homme, le droit de présenter des rapports à son actif au conseil des droits de l’homme au même titre que le gouvernement. De ce fait, elle octroie la qualité de membre à part entière de l’Alliance mondiale des institutions nationales des droits de l’homme. Ce mardi, le président de cette institution d’appui à la démocratie, Mwamba Mushinkonke, a par ailleurs, mis en garde contre le manque des financements de la CNDH qui pourrait coûter la rétrogradation à celle-ci.

“En principe le statut A est pour cinq ans lorsqu’on respecte les recommandations. Pour l’État congolais, le fait de n’est pas mettre un bâtiment à la disposition de la CNDH et les moyens conséquents pour le fonctionnement et le recrutement de son personnel à travers le pays peut amener le sous-comité d’accréditation à rétrograder la CNDH RDC au statut B. Donc, le statut A n’est pas que la victoire au processus d’accréditation, plutôt une responsabilité “, a-t-il martelé. 

https://actualite.cd/2018/08/15/rdc-la-cndh-accreditee-au-statut-a-de-ganhir/

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Luanda: un sommet régional sur la situation en RDC et au Soudan du Sud

 

 
  • Luanda: un sommet régional sur la situation en RDC et au Soudan du Sud

La République démocratique du Congo (RDC) et le Soudan du Sud se trouvent au programme d'une réunion régionale qui s'est tenue ce 14 août à Luanda, en Angola. Ce mini-sommet intervient moins d'une semaine après la décision du président Joseph Kabila de ne pas briguer un nouveau mandat à la fin de l'année en RDC.

Une réunion s'est ouverte ce 14 août au matin à huis clos en Angola sur la situation en République démocratique du Congo (RDC) et le Soudan du Sud. Sur six chefs d’Etat attendus, seuls trois ont fait le déplacement : l’Angolais João Lourenço qui abrite le sommet à Luanda, Denis Sassou-Nguesso pour le Congo-Brazzaville en tant que président en exercice de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) et le Gabonais Ali Bongo qui préside la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC).

Les autres Etats - Rwanda, Ouganda et RDC - sont représentés par leur ministre des Affaires étrangères. Le ministre rwandais de la Défense est également présent, ainsi que pour l’Union africaine le conseiller spécial du président de la Commission, le Mauritanien Mohamed Hacen Lebatt.

  • L'absence de Kabila remarquée

    L'absence la plus remarquée et la plus commentée dans les couloirs de ce mini-sommet était celle de Joseph Kabila. « Il était déjà à Lunda il y a quelques jours, et a beaucoup à faire avec les élections », explique une source dans la délégation qui le représentait. « C'était le principal concerné. Ce n'est pas très courtois », a déploré toutefois un haut diplomate. Quant un autre évoque un « déni de communication avec ses pairs », égrenant la liste des sommets et rencontres déclinés par le président congolais cette année.

Tout le monde a salué le courage politique du président Kabila qui a renoncé à briguer sa propre succession et tout le monde a encouragé le président Kabila et son gouvernement à aller de l'avant pour des élections apaisées.

Jean-Claude Gakosso, ministre des Affaires étrangères du Congo-Brazzaville http://www.rfi.fr/afrique/20180814-rdc-angola-luanda-soudan-sud-kabila

  • Joseph Kabila félicité hier au Sommet régional de Luanda

Un sommet sous-régional des chefs d’Etat et de gouvernement s’est tenu hier mardi 14 août à Luanda sous la présidence de l’Angolais Joâo Lourenço. La République démocratique du Congo y a été représentée par son vice-Premier ministre en charge des Affaires étrangères et Intégration régionale, Léonard She Okitundu. 

Les participants au sommet dans la capitale angolaise ont échangé sur l’évolution de la situation en RDC, les accords signés au Soudan du Sud pour la paix et l’évolution de la situation politique et sécuritaire en Afrique.
A ce propos, la situation en RD Congo est restée marquée par la désignation du candidat du Front commun pour le Congo (FCC). Ce pourquoi le Président Joseph Kabila a été particulièrement félicité par ses pairs de la sous-région pour avoir, par son geste, placé les intérêts du peuple congolais au-dessus de toute autre considération.
Dans leur communiqué final, les chefs d’Etat et de gouvernement de la sous-région ont indiqué : "Les chefs d’Etat se sont félicités de voir le président Joseph Kabila honorer son engagement à respecter scrupuleusement la Constitution au terme de son second mandat. C’est une démonstration claire de sa détermination de placer les intérêts du peuple de la République Démocratique du Congo au-dessus de toute autre considération".
Par ailleurs, ils se sont engagés à accompagner le peuple congolais en ce moment important, dans la consolidation du processus démocratique.
Trois absents à cette rencontre en occurrence, le Congolais Joseph Kabila, l’Ougandais Yoweri Museveni et le Rwandais Paul Kagame. Le Rwanda et l’Ouganda se sont fait respectivement représenter par leurs ministres des Affaires étrangères Louise Mushikiwabo et Sam Kutesa. 
http://www.forumdesas.org/spip.php?article16683

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L’opposition appelle à une candidature unique et au retour de Moïse Katumbi

 

L’opposition appelle à une candidature unique et au retour de Moïse Katumbi

Source : http://www.rfi.fr/afrique/20180814-rdc-opposition-appelle-une-candidature-retour-moise-katumbi

L'opposition congolaise appelle à une candidature unique et exige le retour au pays de Moïse Katumbi, un des candidats déclarés à la présidentielle du 23 décembre prochain. L'UDPS Félix Tshisekedi, l'UNC Vital Kamerhe, le leader de Congo na Biso Freddy Matungulu, tous candidats à la présidentielle, étaient présents à la cérémonie. Jean-Pierre Bemba Gombo du MLC et le numéro 1 d’Ensemble pour le changement Moïse Katumbi Chapwe étaient représentés. Absent pour des raisons de commodité, ‎l'ECiDé de Martin Fayulu.

Les six candidats signataires de la déclaration de l'opposition saluent la position de Joseph Kabila - pas partant pour un troisième mandat – qui a accepté enfin de se plier à la constitution. Pour l'opposition, c'est une victoire historique que vient de remporter le peuple congolais.

Les signataires de la déclaration ont reconnu que cette victoire a bénéficié du soutien de la communauté internationale. Mais ce n'est qu'une victoire d'étape, soulignent-ils. Reste cependant le combat pour les élections conformes aux normes démocratiques, des élections telles que prévues dans l'accord de la Saint Sylvestre. Et ici les signataires insistent sur la mise en œuvre intégrale de cet accord, obtenu grâce à la médiation des évêques catholiques.

Pour des élections inclusives, l'opposition exige le retour de Moïse Katumbi au pays, la libération des prisonniers politiques, le retrait de la machine à voter et le nettoyage du fichier électoral.

Autres exigences, le retour de la dépouille mortelle de l'opposant historique Etienne Tshisekedi et le remplacement du délégué de l'Udps à la Commission électorale nationale indépendante. Le pouvoir devra se garder aussi d'instrumentaliser la Céni et la justice pour procéder à l'invalidation des candidats de l'opposition.

 

L’opposition réaffirme son engagement indéfectible au processus électoral en cours et appelle, avec insistance, qu’en plus du respect de l’article 70 de la Constitution, l’inclusivité des élections, la mise en œuvre intégrale des mesures de décrispation politiques prévues dans l’accord de la Saint Sylvestre, la solution des questions liées à la sécurité à l’est du pays – au Kasaï et au Katanga – ainsi que la sécurisation de l’ensemble du processus électoral sont indispensable pour un environnement politique et institutionnel favorable à la tenue d’élections paisibles et fiables. Par conséquent, l’opposition condamne fermement la décision prise par le gouvernement congolais d’interdire, d’autorité, à monsieur Moïse Katumbi de rentrer en RDC, le contraignant ainsi à l’exil et l’empêchant de ce fait de déposer sa candidature à l’élection présidentielle. Et ce en violation flagrante de la Constitution et du pacte international desNations unies.
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La société civile de l’Equateur accuse le Général Gabriel Amisi d’exploitation illégale de bois

 

       La société civile de l’Equateur accuse le Général Gabriel Amisi d’exploitation illégale de bois

La société civile de l’Equateur accuse le Général Gabriel Amisi dit Tango Four d’exploitation illégale de bois. Selon des informations rapportées par la RFI, ce samedi 11 août, l’actuel chef d’état major adjoint des FARDC possède une société appellée Maniema Union 2 qui s’est vue attribuée deux concessions forestières dans les territoires de Bikoro et Boende.

D’après Blaise Mongo, membre de la société civile de la province de l’Equateur, c’est illégal que cette attribution ait été réalisée pendant le régime du moratoire signé par le Président Kabila, qui suspend l’acquisition de droit d’exploitation des concessions forestières.

« Les gens viennent de manière frauduleuse déforestier des concessions forestières. Il y a eu un moratoire qui a été signé par le Président, qu’on ne peut plus attribuer ces concessions. Nous voyons le Général Tanga Four. Il est le Responsable de ce qui se passe. Nous demandons au Chef de l’Etat de le démettre de ses fonctions », a déclaré Blaise Mongo.

En dehors de la société civile de l’Equateur, l’ONG Green Peace dénonce également l’attribution de ces concessions à la société Maniema Union 2. https://cas-info.ca/la-societe-civile-de-lequateur-accuse-le-general-gabriel-amisi-dexploitation-illegale-de-bois/

cas-info.ca
Par P. Ndongo La société civile de l’Equateur accuse le Général Gabriel Amisi dit Tango Four d’exploitation illégale de bois. Selon des informations rapportées par la RFI, ce samedi 11 août, l’actuel chef d’état major adjoint des FARDC possède ...

Le chef d’état-major des forces armées congolaises est accusé de l’exploitation illégale d’arbres par l’ONG Greenpeace et la société civile de l’ancienne province de l’équateur.

Ces organisations dénoncent l’acquisition “illégale” de deux concessions par la société Maniema Union 2 appartenant au général. Selon elles, cette acquisition viole le moratoire signé par la République démocratique du Congo pour lutter contre le réchauffement climatique.

Le ministre n’a pas droit de réhabiliter d’anciens titres aux nouveaux acquéreurs” a déclaré Irène Wabiwa responsable de Greenpeace à Kinshasa citée par RFI. Celle ci réagissait aux propos du ministère de l’environnement qui soutient qu’aucune irrégularité n’a été signalé dans cette acquisition, car il s’agit “des concessions déjà attribuées dont les concessionnaires n’auraient pas respecté le cahier des charges”. https://www.politico.cd/encontinu/2018/08/12/le-general-gabriel-amisi-accuse-dexploitation-illegale-de-bois.html

 


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Présidentielles - RDC : Les USA insistent maintenant sur la qualité des élections

 

  • Les USA insistent  maintenant sur la qualité des élections

Les Etats-Unis ont salué la décision du président Joseph Kabila de ne pas se présenter à la prochaine présidentielle, tout en estimant que davantage pouvait être fait pour assurer une transition démocratique dans le pays.

Dans un communiqué mercredi 8 août, l’ambassadrice américaine à l’ONU Nikki Haley souligne qu’en désignant  le secrétaire général du PPRD et ancien ministre de l’Intérieur Emmanuel Ramazani Shadary comme son dauphin pour l’élection présidentielle du 23 décembre, Joseph Kabila a mis fin à des mois de spéculation.

“Nous saluons les informations selon lesquelles le président Kabila ne cherchera pas à obtenir un troisième mandat en conformité avec la constitution de son pays”, s’est réjouie l’ambassadrice américaine à l’ONU Nikki Haley

Ce développement est une autre avancée mais il y a bien davantage à faire”,a-t-elle prévenu. Nikki Haley a demandé par ailleurs la Commission électorale nationale indépendante (CENI) “de prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir au peuple congolais le droit d’exercer son droit de vote avec d’élections libres, justes et crédibles le 23 décembre 2018”.Washington avait fait pression sur Joseph Kabila pour qu’il se retire de la course à l’élection présidentielle de cette année, ouvrant ainsi la voie à une première transition démocratique pour la République Démocratique du Congo.

Nikki Haley en personne s’était rendue à Kinshasa l’année dernière pour demander aux dirigeants congolais d’organiser les élections cette année. Pour sa part, l’ONU a également réagi par la voix d’un de ses porte-parole, Farhan Haq saluant “le progrès continu vers l’organisation d’élections libres, justes et pacifiques le 23 décembre”.

https://actualite.cd/2018/08/09/rdc-les-usa-insistent-maintenant-sur-la-qualite-des-elections/

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La France salue la décision de Kabila

 

  • RDC: la France salue la décision de Kabila

La France se félicite de la non-candidature du président congolais. De source diplomatique, on salue une décision assez courageuse du président Kabila de ne pas se représenter. Paris n’a jamais été en première ligne dans ce dossier, la France a préféré agir dans l'ombre et appuyer les acteurs régionaux.

A Paris depuis hier, c’est le soulagement qui prédomine. Témoin le vocabulaire utilisé pour qualifier le choix de Joseph Kabila de ne pas se représenter : « Si elle ne règle pas tout, c’est quand même une décision historique en Afrique centrale », se félicite une source diplomatique de haut rang ; une source qui tient même à saluer « une posture assez courageuse du président Kabila ». « La bonne nouvelle, ajoute-t-elle, c’est que la Constitution n’a pas été triturée ».

 De fortes pressions internationales

La communauté internationale n’a cessé ces derniers mois d'enjoindre Joseph Kabila de ne pas se représenter. Et à l’approche de la date limite de dépôt des candidatures, les pressions internationales n’ont cessé de s’accentuer.

Les Etats-Unis ont tout fait pour pousser Joseph Kabila à ne pas se porter candidat. Les Américains, aidés dans ce dossier par la Belgique, les Nations unies et l’Union européenne qui n’ont cessé d’appeler au respect de la Constitution et des accords de la Saint-Sylvestre. Pour tenter de faire entendre raison au président congolais, les Etats-Unis et l’Union européenne ont eu régulièrement recours à l’arme des sanctions à l’encontre des caciques du régime, les Etats-Unis menaçaient même ces derniers jours d’étendre ces sanctions à sa famille. Une diplomatie offensive qui suscitait de plus en plus l’hostilité de Kinshasa.

Témoin le refus du président Kabila de recevoir en juillet dernier Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies et Moussa Faki, le président de la commission de l’Union africaine ainsi que Nikki Haley, l’ambassadrice américaine à l’ONU. Une communauté internationale qui avait de plus en plus de mal à se faire entendre ces derniers mois. Voilà pourquoi cette dernière a choisi de jouer une autre carte en début d'année, celle de la pression régionale.

 

  • Avec les départs de Jacob Zuma en Afrique du Sud et d’Edouardo dos Santos en Angola, Joseph Kabila a perdu deux précieux soutiens régionaux. Leurs successeurs sont donc à leur tour entrés dans la danse pour tenter de faire entendre raison au président congolais. Jeudi dernier, Joseph Kabila s’est d’ailleurs rendu en Angola où les autorités lui ont une nouvelle fois demandé de respecter la Constitution, sous-entendu, de ne pas se représenter. Une stratégie régionale à laquelle avait également pris part l’Union africaine ainsi que la France, une stratégie de l’usure qui a finalement sans doute porté ses fruits.

 

http://www.rfi.fr/afrique/20180809-rdc-france-salue-une-decision-assez-courageuse-kabila

 

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La France se félicite de la non-candidature du président congolais. De source diplomatique, on salue une décision assez courageuse du président Kabila de
 
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