Selon le Statut de la Cour Internationale de Justice, les décisions judiciaires et les enseignements d’éminents juristes sont censés être des moyens subsidiaires de détermination des règles juridiques. Sans faire officiellement partie du droit international des droits de l'Homme, ils éclairent ce dernier. Ceci signifie que les décisions judiciaires émanant des organes internationaux et régionaux, comme la Cour Internationale de Justice, la Cour Interaméricaine des Droits de l'Homme, la Cour Européenne des Droits de l'Homme, ainsi que la jurisprudence nationale relative aux droits de l'Homme peuvent constituer une partie subsidiaire du droit international des droits de l'Homme.

En outre, les déclarations, les résolutions et autres accords émanant des organismes internationaux comme l'Assemblée Générale de l'ONU ou le Conseil des Droits de l'Homme, certains documents issues des organes régionaux (Union Africaine, Union Européenne, etc.) et les enseignements de certains éminents juristes, ou spécialistes comme les Rapporteurs Spéciaux de l'ONU éclairent le droit international des droits de l'Homme, sans toutefois être juridiquement contraignants. Les conclusions, les recommandations et les observations des organes de traités de supervision de ceux-ci aident aussi à établir les normes contenues dans le droit international des droits de l'Homme.